Série "10ème Convention mondiale du bonsaï" sur FDCs de Malaisie La 10ème Convention mondiale du bonsaï s'est déroulée du 28 au 31 août 2026 à Kuala Lumpur, en Malaisie. Organisé tous les quatre ans par la World Bonsai Friendship Federation (WBFF), cet événement majeur s'est tenu au complexe Pavilion Bukit Jalil sous le thème "Unity in Diversity" (L'unité dans la diversité).
Bien que la convention officielle se soit achevée le 31 août, la grande exposition de bonsaïs et les animations associées se sont poursuivies jusqu'au 6 septembre 2026.
Cette édition 2026 a rassemblé des milliers de délégués et de passionnés du monde entier autour de plusieurs compétitions et espaces d'apprentissage. Des sommités internationales de l'art du bonsaï, telles que Masahiko Kimura, Kunio Kobayashi et Zhao Qingquan, ont animé des masterclass et des sessions de création en direct.
Le bonsaï est une forme d'art fascinante qui combine de façon unique les techniques horticoles et l'esthétique asiatique. Cet art trouve son origine dans l'empire chinois et a été copié puis adapté par les japonais en ce que nous connaissons maintenant comme l'art du bonsaï. Traduit littéralement, "bon-sai" veut dire "planté dans un pot".
The 10th World Bonsai Convention took place from August 28 to 31, 2026, in Kuala Lumpur, Malaysia. Organized every four years by the World Bonsai Friendship Federation (WBFF), this major event was held at the Pavilion Bukit Jalil complex under the theme "Unity in Diversity".
Although the official convention concluded on August 31, the grand bonsai exhibition and related activities continued until September 6, 2026.
This 2026 edition brought together thousands of delegates and enthusiasts from around the world for various competitions and learning opportunities. International leading figures in the art of bonsai—such as Masahiko Kimura, Kunio Kobayashi, and Zhao Qingquan—led masterclasses and live demonstration sessions.
Bonsai is a fascinating art form that uniquely combines horticultural techniques with Asian aesthetics. This art originated in the Chinese Empire and was later adopted and adapted by the Japanese into what we now recognize as the art of bonsai. Literally translated, "bonsai" means "pot planting".  Le 29 août 2026, la poste malaisienne a mis en circulation une intéressante série (2 timbres + 1 bloc-feuillet, conception : Siow Wan Xuan) consacrée à cette 10ème Convention mondiale du bonsaï.
Le bloc-feuillet et
les 2 timbres figurent respectivement sur les 2 FDCs officiels ci-dessus
et ci-dessous, avec TADs d'Ipoh (état de Perak). Merci beaucoup Khor !
Le bloc-feuillet ci-dessus (composé de 3 timbres à 2 RM) illustre différents types de bonsaïs créés à partir de l'essence Buxus harlandii, une espèce à feuilles persistantes très appréciée dans l'art du bonsaï asiatique et l'une des plus populaires en Malaisie.
Reconnu pour sa croissance lente, ses petites feuilles, ses branches denses et sa résistance à la taille, il se prête parfaitement à la culture du bonsaï sur le long terme. Avec l'âge, son tronc développe une texture particulière, symbolisant le dévouement, la patience et un savoir-faire artistique façonné par le temps. En Malaisie, il continue d'être cultivé avec sa propre identité tropicale, devenant un symbole important du patrimoine du bonsaï du pays.
A noter que ces 3 timbres ont été imprimés avec un léger relief.
On August 29, 2026, the Malaysian Post released an interesting set (2 stamps + 1 souvenir sheet, designed by Siow Wan Xuan) dedicated to this 10th World Bonsai Convention.
The souvenir sheet and the two stamps are featured on the two official First Day Covers above and below, bearing postmarks from Ipoh (state of Perak). Many thanks, Khor!
The souvenir sheet above (comprising three 2 RM stamps) illustrates various styles of bonsai created from *Buxus harlandii*—an evergreen species highly prized in the Asian art of bonsai and one of the most popular varieties in Malaysia.
Known for its slow growth, small leaves, dense branching, and resilience to pruning, it is perfectly suited for long-term bonsai cultivation. As it ages, its trunk develops a distinctive texture, symbolizing the dedication, patience, and artistic craftsmanship honed over time. In Malaysia, it continues to be cultivated with a unique tropical identity, serving as an important symbol of the country's bonsai heritage.
It is worth noting that these three stamps have been printed with a subtle embossed effect.  Le timbre à 20 sen (en 2 exemplaires ci-dessus) représente un Wrightia religiosa, une espèce de bonsaï tropicale emblématique d'Asie du Sud-Est et un véritable trésor de l'art du bonsaï malaisien.
Reconnu pour sa robustesse, ses petites feuilles, ses branches flexibles et ses fleurs blanches parfumées, il se prête parfaitement à l'art du bonsaï. Au fil des années, il symbolise l'harmonie entre l'homme et la nature et est devenu un symbole d'excellence dans l'art du bonsaï tropical malaisien. Les trois œuvres présentées dans cette émission de timbres témoignent du dévouement, du savoir-faire et de la patience nécessaires à la création de bonsaïs de grande qualité.
Baeckea frutescens (1,30 RM) est une espèce de bonsaï tropicale originaire d'Asie du Sud-Est et l'une des plus représentatives de Malaisie. Reconnu pour ses très petites feuilles, ses branches fines et denses et sa grande robustesse, il se prête particulièrement bien à la création de canopées équilibrées et détaillées.
Des techniques telles que le Shari et le Jin sont souvent utilisées sur les bonsaïs matures pour mettre en valeur leur caractère et les effets du temps. La singularité de sa forme et sa valeur esthétique font de ce bonsaï une espèce emblématique, souvent exposée comme symbole du raffinement de l'art du bonsaï tropical malaisien.
La prochaine Convention mondiale du bonsaï aura lieu en 2030 à Maastricht aux Pays-Bas.
The 20-sen stamp (shown in two copies above) features *Wrightia religiosa*, a tropical bonsai species iconic to Southeast Asia and a true treasure of the Malaysian bonsai tradition.
Known for its hardiness, small leaves, flexible branches, and fragrant white flowers, it is exceptionally well-suited to the art of bonsai. Over the years, it has come to symbolize the harmony between humanity and nature, representing excellence within the realm of Malaysian tropical bonsai. The three specimens showcased in this stamp issue bear witness to the dedication, craftsmanship, and patience required to create high-quality bonsai.
*Baeckea frutescens* (1.30 RM) is a tropical bonsai species native to Southeast Asia and one of the most representative varieties found in Malaysia. Valued for its tiny leaves, fine, dense branching, and great resilience, it is particularly well-suited for crafting balanced, detailed canopies.
Techniques such as *shari* (exposed deadwood on the trunk) and *jin* (exposed deadwood on branches) are frequently applied to mature bonsai to highlight their character and the passage of time. Its unique form and aesthetic value make this species an iconic choice, often displayed as a testament to the refinement of the Malaysian tropical bonsai tradition.
The next World Bonsai Convention will take place in 2030 in Maastricht, the Netherlands.
Bloc-feuillet "Architecture ancienne", commun avec la Chine, sur lettre de Saint-Marin Afin de célébrer le 25ème anniversaire de l'établissement de relations diplomatiques entre la République de Saint-Marin et la République Populaire de Chine (c'était le 6 mai 1971 précisément), les administrations postales des deux pays ont mis en circulation, le 6 mai 1996, une jolie série commune (2 timbres se-tenant) consacrée à l'architecture ancienne.
Le 6 mai 1985, la Chine et Saint-Marin ont signé un accord d'exemption réciproque de visa, entré en vigueur le 22 juillet de la même année. Saint-Marin était ainsi devenu le premier pays au monde dont les ressortissants, munis d'un passeport ordinaire, étaient autorisés à se rendre en Chine continentale sans visa.
La poste de Saint-Marin a imprimé ces 2 timbres (conception : Tian Liming) en feuille de 20 timbres (10 paires) ainsi que dans une bloc-feuillet utilisé sur la lettre ci-dessous avec TAD du 9 septembre 2026 de Dogana, la ville la plus peuplée du pays, située à la frontière nord-est avec l'Italie. Merci beaucoup Salvatore!
Salvatore m'a envoyé cette lettre à l'intérieur d'une autre enveloppe, le tarif (1500 ITL) n'étant pas suffisant pour un envoi standard (B zone 1) en France, soit 1,35€ (2614 ITL) actuellement.
To celebrate the 25th anniversary of the establishment of diplomatic relations between the Republic of San Marino and the People's Republic of China (which took place on May 6, 1971), the postal administrations of both countries issued a beautiful joint set (consisting of two se-tenant stamps) on May 6, 1996, dedicated to ancient architecture.
On May 6, 1985, China and San Marino signed a reciprocal visa-exemption agreement, which came into effect on July 22 of the same year. San Marino thus became the first country in the world whose citizens, holding ordinary passports, were permitted to travel to mainland China without a visa.
The San Marino postal service printed these two stamps (designed by Tian Liming) in sheets of 20 (10 pairs), as well as in a souvenir sheet—which was used on the cover below, with a postmark dated September 9, 2026, from Dogana. Dogana is the most populous town in the country, located on the northeastern border with Italy. Thank you very much, Salvatore!
Salvatore sent this cover inside another envelope, as the postage paid (1,500 ITL) was insufficient for a standard shipment (B Zone 1) to France—which currently costs €1.35 (2,614 ITL).  Le timbre à droite représente la forteresse de Guaita, la plus ancienne (11ème siècle) et la plus grande des trois tours construites sur le mont Titano à Saint-Marin.
Ces trois sommets portent chacun d'eux les trois châteaux (ou tours) qui assurèrent la défense de Saint-Marin, que l'on retrouve stylisés sur les armoiries du pays.
Ces tours, comme tout le centre historique de Saint-Marin, ont été inscrites en 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Un autre site du patrimoine mondial (depuis 1987), la Grande Muraille de Chine, est illustrée sur le 2ème timbre de cette série commune. Je ne sais pas exactement quelle portion de cette muraille, cet ensemble de fortifications militaires construites, détruites et reconstruites en plusieurs fois et à plusieurs endroits entre le 3ème siècle avant J.-C. et le 17ème siècle pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine, est représentée sur ce timbre.
La Grande Muraille de Chine est la structure architecturale la plus importante jamais construite par l'être humain à la fois en longueur, en surface et en masse.
The stamp on the right depicts the fortress of Guaita, the oldest (11th century) and largest of the three towers built on Mount Titano in San Marino.
These three peaks each carry the three castles (or towers) that ensured the defense of San Marino, which can be found stylized on the coat of arms of the country.
These towers, like the entire historic center of San Marino, were inscribed in 2008 on the UNESCO World Heritage List.
Another World Heritage Site (since 1987), the Great Wall of China, is illustrated on the 2nd stamp of this joint series. I do not know exactly what portion of this wall, this set of military fortifications built, destroyed and rebuilt several times and in several places between the 3rd century BC and the 17th century to mark and defend the northern border of China, is represented on this stamp ...
The Great Wall of China is the largest architectural structure ever built by human beings in length, area and mass.
Série "500 ans du mariage d'Isabelle de Portugal et de Charles Quint" sur FDC du Portugal Fille du roi Manuel Ier de Portugal et de sa seconde épouse, la reine Marie d'Aragon et de Castille, l'infante Isabelle naquit à Lisbonne, au Paço da Alcáçova, en 1503.
Son frère aîné, Jean, succédera plus tard à leur père sur le trône sous le nom de Jean III de Portugal.
Le Portugal connaissait alors une période de paix intérieure et de prospérité, soutenue par la mise en place d'un empire transocéanique qui, au 16ème siècle, s'étendait sur trois continents, englobant les îles de l'Atlantique, la province de Santa Cruz, les possessions en Orient, les comptoirs africains et les places fortes portugaises au Maroc.
Bien que les héritiers mâles eussent naturellement la priorité, les filles de la famille royale constituaient des atouts précieux dans le jeu complexe des alliances dynastiques. Dès la fin de l'année 1515, il apparut clairement que les souverains portugais envisageaient de marier leur fille aînée, Isabelle, à Charles de Habsbourg (né en 1500), à une époque où la dynastie autrichienne était appelée à hériter, par l'intermédiaire de Charles, des couronnes de Castille et d'Aragon.
Manuel Ier consigna expressément ce souhait dans son testament de 1517, exhortant son successeur à concrétiser cette union. Par la suite, Isabelle elle-même semble avoir fait sienne la devise *Aut Caesar aut nihil* ("*Ou César, ou rien*") qui, selon toute vraisemblance, lui servait de devise personnelle avant son mariage. C'est toutefois sous le règne de Jean III que cette alliance matrimoniale fut finalement conclue.
Infanta Isabella was born in 1503 at the Paço da Alcáçova in Lisbon; she was the daughter of King Manuel I of Portugal and his second wife, Queen Maria of Aragon and Castile.
Her older brother, John, would later succeed their father on the throne as John III of Portugal.
At that time, Portugal was enjoying a period of internal peace and prosperity, bolstered by the establishment of a transoceanic empire that, by the 16th century, spanned three continents—encompassing islands in the Atlantic, the province of Santa Cruz, possessions in the East, trading posts in Africa, and Portuguese strongholds in Morocco.
Although male heirs naturally took precedence, the daughters of the royal family were valuable assets in the complex game of dynastic alliances. By the end of 1515, it had become clear that the Portuguese sovereigns intended to marry their eldest daughter, Isabella, to Charles of Habsburg (born in 1500)—at a time when the Austrian dynasty was set to inherit, through Charles, the crowns of Castile and Aragon.
Manuel I explicitly recorded this wish in his 1517 will, urging his successor to bring about the union. Subsequently, Isabella herself appears to have adopted the motto *Aut Caesar aut nihil* ("Either Caesar or nothing"), which, in all likelihood, served as her personal motto even before her marriage. It was, however, during the reign of John III that this matrimonial alliance was finally concluded.  En 1525, lors des Cortes réunies à Torres Novas, les ambassadeurs castillans et les représentants du roi signèrent le contrat de mariage, rendu possible par la dot exceptionnellement généreuse que Jean III accorda à sa sœur, réalisant ainsi l'ambition longtemps caressée par Manuel Ier, surnommé "le Fortuné".
L'accord fut par la suite ratifié par les Cortes castillanes à Tolède. La cour portugaise se rendit alors à Almeirim où, dans le somptueux palais royal, fut célébré, le 1er novembre 1525, le mariage par procuration entre Isabelle de Portugal et Charles Quint. Le 30 janvier 1526, Isabelle prit la route de la frontière, accompagnée du roi et d'une importante suite. Le cortège royal atteignit Elvas le 5 février ; la délégation castillane attendait déjà à Badajoz, lieu où eut lieu la remise officielle de l'infante.
Le 11 mars 1526, Isabelle de Portugal et l'empereur Charles Quint furent unis lors d'une cérémonie religieuse à l'Alcazar royal de Séville. Bien qu'organisée pour des raisons d'opportunité politique, cette union, qui vint renforcer davantage les liens dynastiques entre le Portugal de la maison d'Aviz et l'Espagne des Habsbourg, se transforma en un véritable mariage d'amour.
Le 8 octobre 2026, la poste portugaise CTT a mis en circulation une jolie série (2 timbres) consacrée au 500ème anniversaire du mariage d'Isabelle de Portugal et de Charles Quint.
Ces 2 timbres (tarif "N20g" - 0,73€ - tirage : 40000, conception : Fernando Pendão) ont été utilisés sur la lettre ci-dessus avec TAD Premier Jour de Lisbonne. Merci beaucoup Pedro!
Ces 2 timbres, incluant les armoiries respectives de l'infante Isabelle et de Charles Quint, ont été conçus à partir d'un tableau représentant Charles Quint et Isabelle du Portugal (1628-1629), par Pierre Paul Rubens, conservé au Palacio de Liria (Fundación Casa de Alba) à Madrid.
Cette œuvre était inspirée d'un double portrait similaire par le Titien, détruit lors de l'incendie de l'Alcázar de Madrid en 1734.
In 1525, during the Cortes assembly in Torres Novas, Castilian ambassadors and representatives of the King signed a marriage contract—made possible by an exceptionally generous dowry granted by John III to his sister—thereby fulfilling a long-cherished ambition of Manuel I, known as "the Fortunate".
The agreement was subsequently ratified by the Castilian Cortes in Toledo. The Portuguese court then traveled to Almeirim, where, in the sumptuous royal palace, a marriage by proxy between Isabella of Portugal and Charles V was celebrated on November 1, 1525. On January 30, 1526, Isabella set off toward the border, accompanied by the King and a large entourage. The royal procession reached Elvas on February 5; the Castilian delegation was already waiting in Badajoz, the site where the official handover of the Infanta took place.
On March 11, 1526, Isabella of Portugal and Emperor Charles V were united in a religious ceremony at the Royal Alcázar of Seville. Although arranged for reasons of political expediency, this union—which further strengthened the dynastic ties between Portugal's House of Aviz and the Habsburgs of Spain—blossomed into a genuine love match.
On October 8, 2026, the Portuguese Post CTT, issued an attractive set (consisting of two stamps) to mark the 500th anniversary of the marriage of Isabella of Portugal and Charles V.
These two stamps ("N20g" rate – €0.73; print run: 40,000; designed by Fernando Pendão) have been used on the cover above, with First Day postmark from Lisbon. Thank you very much, Pedro!
These two stamps, which feature the respective coats of arms of the Infanta Isabella and Charles V, were designed based on a painting of Charles V and Isabella of Portugal (1628-1629) by Peter Paul Rubens, held at the Palacio de Liria (Fundación Casa de Alba) in Madrid.
This work was inspired by a similar double portrait by Titian, which was destroyed in the fire at the Alcázar of Madrid in 1734.
Timbre "Centenaire du Mouvement du 10 juin" sur FDC de Corée du Sud Le Mouvement du 10 juin fut un mouvement indépendantiste dirigé contre la domination japonaise, qui éclata le 10 juin 1926, jour des funérailles nationales de l'empereur Sunjong. Il visait à raviver l'élan du Mouvement du 1er mars 1919 et à faire connaître au monde entier la détermination inébranlable du peuple coréen à recouvrer sa souveraineté.
Une coalition diversifiée (300000 personnes) — regroupant des organisations étudiantes locales, des représentants du Cheondoïsme, la Ligue de la jeunesse communiste de Goryeo, ainsi que des entités basées à l'étranger, telles que la branche provisoire du Parti communiste de Joseon à Shanghai et l'Armée des volontaires de Byeongin — parvint à transcender les clivages idéologiques pour organiser ce mouvement unifié.
Malgré l’arrestation préventive de figures clés et la saisie de 50000 manifestes dans un contexte de surveillance japonaise accrue, une foule d'étudiants descendit dans les rues le 10 juin, brandissant le drapeau national et distribuant des proclamations tout en réclamant l'indépendance de la Corée.
Environ 200 étudiants furent interpellés sur place ainsi que Kwon Oh-seol (maître d'œuvre du mouvement), et des dizaines d’autres militants furent traduits en justice et condamnés à des peines de prison.
The June 10th Movement was an independence movement directed against Japanese rule, which erupted on June 10, 1926—the day of the state funeral for Emperor Sunjong. It sought to reignite the momentum of the March 1st Movement of 1919 and to demonstrate to the entire world the unwavering determination of the Korean people to regain their sovereignty.
A diverse coalition (numbering 300,000 people)—comprising local student organizations, representatives of Cheondoism, the Goryeo Communist Youth League, and overseas-based entities such as the provisional branch of the Communist Party of Joseon in Shanghai and the Byeongin Volunteer Army—managed to transcend ideological divides to organize this unified movement.
Despite the preemptive arrest of key figures and the seizure of 50,000 manifestos amid heightened Japanese surveillance, a crowd of students took to the streets on June 10, waving the national flag and distributing proclamations while calling for Korean independence.
Approximately 200 students were apprehended on the spot, along with Kwon Oh-seol (the mastermind behind the movement), and dozens of other activists were brought to trial and sentenced to prison terms.  Néanmoins, l'esprit de résistance persista : cinquante-cinq établissements scolaires à travers le pays répondirent par des débrayages collectifs, maintenant ainsi la dynamique du mouvement.
Le Mouvement du 10 juin revêt une importance historique capitale ; il ne fut pas l'œuvre d'une faction isolée, mais une réalisation majeure née de la coopération entre étudiants, croyants et socialistes, qui surent dépasser leurs divergences générationnelles et idéologiques au nom de l'indépendance.
Cette solidarité a constitué un socle essentiel pour le futur mouvement du "Parti national unifié" à l’étranger, ainsi que pour la création du "Singanhoe" au sein du pays, insufflant une nouvelle dynamique aux mouvements nationaux et estudiantins qui s'essoufflaient alors.
Par ailleurs, ce mouvement joue un rôle historique charnière, faisant le pont entre le mouvement du 1er mars 1919 et le mouvement pour l'indépendance des étudiants de Gwangju en 1929.
A l'occasion du centenaire du Mouvement du 10 juin, la poste coréenne a mis en circulation le 10 juin 2026, un timbre (430 won, tirage : 480000), conçu par Park,
Eun-kyung et imprimé (par Royal Joh. Enschedé) en feuillet de 16 timbres, utilisé sur la lettre ci-dessus avec TAD Premier Jour de Nambusan. Merci beaucoup Ji-Ho !
Ce timbre incarne, de manière symbolique, l'aspiration fervente à l'indépendance coréenne ainsi que la solennité du lieu historique où se sont déroulés les événements. En associant le drapeau national (Taegeukgi)và des extraits de presse d'époque, à la foule des manifestants et au monument commémoratif, ce timbre restitue avec vivacité la scène historique tout en exprimant un profond devoir de mémoire.
Nevertheless, the spirit of resistance persisted: fifty-five educational institutions across the country responded with collective walkouts, thereby sustaining the momentum of the movement.
The June 10th Movement holds immense historical significance; it was not the work of an isolated faction, but a major achievement born from the cooperation of students, religious believers, and socialists—all of whom managed to transcend their generational and ideological differences in the name of independence.
This solidarity served as an essential foundation for the future "Unified National Party" movement abroad, as well as for the establishment of the "Singanhoe" organization within the country, injecting new energy into national and student movements that had begun to lose steam.
Furthermore, this movement played a pivotal historical role, acting as a bridge between the March 1st Movement of 1919 and the Gwangju student independence movement of 1929.
To mark the centenary of the June 10th Movement, the Korean Post issued a stamp on June 10, 2026 (430 won; print run: 480,000). Designed by Park Eun-kyung and printed (by Royal Joh. Enschedé) in sheet of 16, the stamp appears on the cover above, with First Day postmark from Nambusan. Thank you very much, Ji-Ho!
The stamp symbolically embodies both the fervent aspiration for Korean independence and the solemnity of the historic site where these events unfolded. By incorporating the national flag (*Taegeukgi*), period press clippings, the throngs of protesters, and the commemorative monument, the stamp vividly recreates this historical scene while expressing a profound commitment to preserving the memory of the past.
Série "La nature guérit. Les plantes médicinales" sur FDC de Moldavie La phytothérapie et les plantes médicinales jouent un rôle fondamental dans la santé humaine, servant à la fois de base historique pour la médecine moderne et de recours quotidien dans de nombreuses traditions. Environ 40 % des médicaments modernes proviennent directement de composés naturels.
Le 14 août 2026, la poste moldave a mis en circulation une jolie série (4 timbres) consacrée à ce thème, intitulée "La nature guérit. Les plantes médicinales".
Imprimés chacun en feuille de 15 timbres ainsi que dans un même bloc-feuillet, ces 4 timbres (conception : Oleg Cojocari) figurent sur le FDC officiel ci-dessous (tirage : 200), avec TAD Premier Jour de Chișinău (MD-2012). Merci beaucoup Nicolae!
Le premier timbre (3 MDL, tirage : 75000) est consacré à Artemisia absinthium (communément appelée Grande absinthe), une plante herbacée vivace de la famille des Astéracées, célèbre pour son feuillage argenté, son amertume prononcée et son rôle historique dans la fabrication de la liqueur d'absinthe.
L'absinthe est utilisée depuis l'Antiquité en médecine traditionnelle : stimulant digestif majeur, elle combat le manque d'appétit, les ballonnements et les digestions difficiles, reconnue comme un excellent vermifuge naturel.
Herbal medicine and medicinal plants play a fundamental role in human health, serving both as a historical foundation for modern medicine and as a daily resource in many traditions. Approximately 40% of modern medicines are derived directly from natural compounds.
On August 14, 2026, the Post of Moldova released an attractive set of four stamps dedicated to this theme, titled "Healing Nature. Medicinal Plants".
Printed in sheets of 15 as well as in a souvenir sheet, these four stamps (designed by Oleg Cojocari) are featured on the official First Day Cover below (print run: 200), with First Day postmark from Chișinău (MD-2012). Thank you very much, Nicolae!
The first stamp (3 MDL, print run: 75,000) is dedicated to *Artemisia absinthium* (commonly known as wormwood)—a perennial herbaceous plant in the Asteraceae family, famous for its silvery foliage, pronounced bitterness, and historical role in the production of the liqueur absinthe.
Wormwood has been used in traditional medicine since antiquity; it acts as a significant digestive stimulant, helping to combat a lack of appetite, bloating, and digestive difficulties, and is also recognized as an excellent natural vermifuge (an agent that expels parasitic worms).  Le 2ème timbre (5 MDL, tirage : 25000) illustre Plantago major, communément appelé Grand Plantain, une plante herbacée vivace de la famille des Plantaginacées.
Les feuilles fraîches frottées directement sur la peau soulagent rapidement les démangeaisons causées par les piqûres d'insectes ou d'orties. Grâce à l'aucuboside et aux tanins qu'il contient, il est anti-inflammatoire et cicatrisant. En infusion ou en sirop, il est traditionnellement utilisé pour calmer la toux sèche, fluidifier les sécrétions et apaiser les gorges irritées.
Le 3ème timbre (5,20 MDL, 25000) représente Arctium lappa, communément appelée grande bardane, une plante herbacée bisannuelle imposante appartenant à la famille des Asteraceae.
Originaire des régions tempérées d'Eurasie, elle est célèbre pour ses capitules de fleurs pourpres entourés de bractées en forme de crochets, qui ont directement inspiré la célèbre invention du Velcro. Reconnue pour ses propriétés antibactériennes et antifongiques, elle est traditionnellement utilisée en phytothérapie pour traiter les problèmes de peau grasse, l'acné, l'eczéma et les furoncles. Sa racine riche en inuline sert de dépuratif, stimule les fonctions hépatiques et agit comme un diurétique naturel.
Le dernier timbre (13,50 MDL, tirage : 50000) est consacré à Chelidonium majus, communément appelé Grande chélidoine, une plante herbacée vivace appartenant à la famille des Papaveraceae.
Elle est particulièrement célèbre pour son latex jaune-orange caractéristique qui s'écoule lorsque l'on brise ses tiges ou ses feuilles, utilisé pour l'élimination des verrues, cors et durillons. Elle est aussi historiquement utilisée pour stimuler la vésicule biliaire et le foie.
The second stamp (5 MDL, print run: 25,000) features *Plantago major*, commonly known as greater plantain, a perennial herbaceous plant in the Plantaginaceae family.
When fresh leaves are rubbed directly onto the skin, they provide quick relief from the itching caused by insect bites or stinging nettles. Thanks to the aucuboside and tannins it contains, the plant possesses anti-inflammatory and healing properties. In the form of an infusion or syrup, it is traditionally used to soothe dry coughs, thin out secretions, and calm irritated throats.
The third stamp (5.20 MDL, 25,000) depicts *Arctium lappa*, commonly known as greater burdock, an imposing biennial herbaceous plant belonging to the Asteraceae family.
Native to the temperate regions of Eurasia, it is famous for its purple flower heads surrounded by hooked bracts—a feature that directly inspired the invention of Velcro. Recognized for its antibacterial and antifungal properties, it is traditionally used in herbal medicine to treat oily skin, acne, eczema, and boils. Its root, which is rich in inulin, acts as a depurative (cleansing agent), stimulates liver function, and serves as a natural diuretic.
The final stamp (13.50 MDL, print run: 50,000) is dedicated to *Chelidonium majus*, commonly known as greater celandine, a perennial herbaceous plant in the Papaveraceae family.
It is particularly well-known for the characteristic yellow-orange latex that oozes out when its stems or leaves are broken; this substance is used to remove warts, corns, and calluses. Historically, the plant has also been used to stimulate the gallbladder and the liver.
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