Durant un certain été notre maison s'est trouvée complètement envahie de puces. J'ai lutté pendant des mois, essayant divers méthodes afin d'éliminer le problème, mais la situation ne faisait qu'empirer. Puis il m'est venu à l'esprit que ...

 

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Besoin d'un Exterminateur?

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Durant un certain été notre maison s’est trouvée complètement envahie de puces. J’ai lutté pendant des mois, essayant divers méthodes afin d’éliminer le problème, mais la situation ne faisait qu’empirer. Puis il m’est venu à l’esprit que j’avais tout essayé sauf la prière pour résoudre ce problème. Alors je me suis tournée vers la Bible pour guider ma prière et je suis tombée sur une curieuse histoire d’infestation de serpents.

Après la fuite d’Egypte, le campement de Moïse et des enfants d’Israël a été confronté à une invasion de serpents venimeux. Beaucoup de gens ont été mordus et en sont morts. Moïse a prié et a reçu une directive de Dieu : « Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. » Moïse a suivi l’instruction ; il a fait un serpent en laiton et l’a installé sur une perche au milieu du campement. Quand ils regardaient le serpent, ceux qui avaient été mordus ont été guéris du venin . (Voir Nombres 21 :4-29)

Je me demandais comment interpréter cette histoire. Qu’est-ce qu’elle nous enseignait ? Dans mon expérience, le livre Science et Santé avec la Clef des Ecritures, par Mary Baker Eddy,  fondatrice du Monitor, clarifie souvent les histoires déroutantes de la Bible. Alors j’ai fait quelques recherches dans Science et Santé et j’ai trouvé ce qui suit : « Toutes les créatures de Dieu,  se mouvant dans l’harmonie de la Science, sont inoffensives, utiles, indestructibles. La compréhension de cette sublime vérité était une source de force pour les hommes éclairés de jadis. » Et plus loin, « Le serpent de la création de Dieu n’est ni rusé, ni venimeux, mais c’est une idée sage qui charme par son adresse, car les idées de l’Amour sont soumises à l’Entendement qui les forme—la puissance qui transforme le serpent en bâton. » (pp 514,515)

Expliqués par la Science Chrétienne, l’Amour et l’Entendement sont d’autres appellations de Dieu. Le serpent en laiton sur sa perche servait à me rappeler que Dieu, l’Entendement universel et divin, n’est ni la cause ni le créateur de la douleur, de la maladie, ou de la mort. Mais l’Amour divin est le Créateur parfait d’une création bonne et parfaite, ce qui inclut toutes les « petites bêtes » dont parle  Genèse 1, et qui sont aussi considérées très bonnes. Pas une seule idée de l’entendement ne peut s’écarter du dessein original du Créateur.  Je savais que si je me tournais constamment vers la création véritable sous le contrôle de Dieu, nous trouverions le chemin vers la libération de ce problème d’infestation.

En priant, j’ai réfléchi à la puce, en raisonnant que toute vraie puce avait pour cause  Dieu, et était donc permanente, et indestructible. Alors mon désir d’extermination était  malavisé et inefficace. Cependant, afin de se conformer au critère d’une idée de l’Amour, les vraies puces devraient également être inoffensives, utiles, et soutenues par l’Amour—leur source véritable.

Le raisonnement spirituel par la prière m’a poussée à regarder de plus près la possibilité qu’une puce puisse avoir une raison d’être divine. Je n’avais pas à savoir la nature spécifique de cette raison d’être, mais je savais bel et bien que toutes les idées de Dieu sont bonnes et louables et qu’elles étaient les bienvenues chez moi. Je ne faisais pas semblant de ne pas voir la croyance répandue que les puces sont des parasites indésirables, mais plutôt, je permettais à l’Entendement de me donner une meilleure vue de la création réelle, sous le contrôle aimant de l’Entendement. Ma prière m’a aidée à mieux saisir ce que Dieu est, et fait.

J’ai pensé à un parc d’attractions avec sa salle de miroirs déformants. Un enfant y entre et soudain voit une vision difforme de lui-même. Il peut être effrayé  s’il n’est pas complètement conscient du fait que ce qu’il voit n’est qu’une vision déformée de ce qui est réel.  En regardant dans un vrai miroir, sans trucage, il voit une meilleure image et sait que tout est bien. Le serpent en laiton de Moïse enseigne que nous pouvons chercher une meilleure image et rejeter la souffrance qui  résulte d’une vision erronée de Dieu et de la création de Dieu. Et c’est ce qui conduit à la guérison.

Alors c’est ce que j’ai fait. Toute la journée j’ai accueilli l’idée divine—et SEULE l’idée divine—du bien dans ma maison. J’étais d’accord pour loger toutes les puces que Dieu avait créées. J’ai réfuté le comportement parasitaire  et l’infestation  comme faisant partie d’une puce ou de ma maison. Et je me suis réjouie dans ma prière.  Elle m’a donné une vision vraiment nouvelle de la création de Dieu, tout en étendant les frontières de mon affection, pour embrasser tout ce qui est bon et beau dans une puce. Je foulais un terrain mental neuf et sacré.

Le lendemain matin,  la maison était propre. Plus d’infestation. Est-ce que l’idée divine « puce » était encore quelque part dans la maison ? Tout ce que je peux dire de manière certaine, c’est que l’illusion mordante, agaçante de puces avait disparu sitôt que la vraie idée s’était présentée devant ma pensée dans la prière.

Science et Santé nous informe : « L’Esprit bénit la  multiplication de ses propres idées pures et parfaites….Leur nature spirituelle ne se discerne que par les sens spirituels. L’entendement mortel invertit la véritable ressemblance, et confère à ses propres conceptions erronées des appellations et des natures animales. » (p. 512)

J’ai appris qu’un sens spirituel de la réalité, révélée par la prière, peut corriger l’erreur de l’entendement mortel, autrement dit une vue limité, déformée de Dieu et de Ses idées. Nous ne sommes pas obligés de tolérer  les nuisibles. La prière qui manifeste la vraie idée de la création de l’Amour—dans laquelle chaque créature et élément remplit son objectif sacré et est très bon—peut apporter la guérison désirée.

    
 

Rectifier les torts

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​Il y des années de cela  j’ai été accusée à tort de maltraiter une collègue de travail. J’étais horrifiée, car l’accusation était  exactement à l’opposé de mon caractère. Je ne connaissais pas personnellement  la personne qui m’accusait, mais elle avait entendu des propos injurieux et croyait que j’y étais impliquée. Au départ je me sentais impuissante à corriger un scénario du type « il/elle a dit ». Puis je me suis rappelé que lorsque l’on désire résoudre rapidement un problème, la Bible peut fournir des lumières utiles. Alors je me suis tournée vers le livre de Matthieu, chapitre 18, qui parle de la résolution des conflits, aussi bien professionnels, que personnels. Par exemple, je lis, verset 15 : « Si ton frère à péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. »

Cette expression « entre toi et lui seul » a attiré mon attention. Je voulais clamer mon innocence sur les toits, pas la garder entre moi et la personne en question ! L’accusation s’était répandue rapidement partout dans l’organisation, et je désirais faire savoir au monde entier que c’était faux. Mais j’ai réfléchi à la raison qui avait poussé Jésus à établir  la confidentialité comme condition initiale sur le chemin de la guérison.  Je reconnaissais que garder le problème entre l’accusatrice et moi-même exigeait une très grande maîtrise de soi, surtout parce que je me sentais blessée, et que la propre justification et l’injustice me taraudaient. Mais je ne voulais pas qu’un sens faux de l’égo brouille mon jugement à propos de la situation. Alors, avec un cœur à l’écoute, j’ai prié pour entendre ce que l’unique divin Ego ou Dieu reflète dans tous Ses enfants. J’avais confiance que Dieu me montrerait la bonté et l’innocence naturelles et innées des enfants de Dieu, le Bien universel. Je cherchais la perspective-Christ—c’est-à-dire la vraie idée de Dieu et de Sa création—qui dévoilerait et corrigerait le mensonge.

En continuant mon étude du chapitre 18 de Matthieu, j’ai découvert que Jésus avait enseigné une autre leçon sur l’importance de l’humilité et de l’innocence d’enfant en matière de guérison. Matthieu a écrit, « En ce moment, les disciples s’approchèrent de Jésus, et dirent, ‘Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?’ » (18 :1) J’ai vu que le Royaume des cieux pouvait se lire comme le royaume de la Vérité, de la justice, du bien. Pour moi la question est devenue, « A terme, qui sera perçu comme étant dans le vrai ? »  Jésus a fait venir un petit enfant auprès de lui. Et il a dit à ses disciples, « Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. C’est pourquoi, quiconque reçoit en mon nom un petit enfant, comme celui-ci, me reçoit moi-même. » (Matthieu 18 : 2-5)

J’ai vu cela comme un appel pour me connaître comme l’enfant de Dieu, aussi forte et pure et innocente et bonne, comme Dieu  me fait, moi, ainsi que tous Ses enfants. C’est là une perspective qui guérit, et Jésus nous incite à l’élargir afin d’y inclure chaque personne rencontrée sur notre chemin, y compris « ce petit enfant » qui pourrait nous poser un problème. Tant que nous ne nous verrons pas comme les bons enfants de Dieu, nous ne serons jamais complètement du côté du vrai. Mais lorsque nous voyons que le bon et l’innocence chez les autres et en nous-mêmes constituent l’image et le reflet de Dieu, le divin Bien, d’un coup tout le monde se trouve dans la même équipe ! Cette meilleure  perspective  aplanit le chemin pour des entretiens et d’autres mesures humaines qui peuvent amener à corriger les torts directement, en privé, vite, d’une manière aimante, sans oublier le pardon, et sans bruit.

Dans mon cas, j’ai discuté tranquillement en tête à tête avec mon accusatrice, l’erreur d’identification a été découverte, la vraie coupable a été retrouvé et corrigée comme il convenait, et le cas a été résolu en douceur et harmonieusement pour tous ceux qui étaient impliqués. Jésus a dit, « Car là où deux ou trois sont assemblées en mon nom, je suis au milieu d’eux. » (Matthieu 18 :20) La prière qui rassemble « deux ou trois » dans la vision spirituelle et correcte de l’homme en tant qu’enfant de Dieu, fait découvrir le Christ guérisseur à  tous ceux concernés . J’ai découvert que souvent la prière d’une seule personne suffit pour accomplir cela. Une seule prière individuelle peut rassembler la perspective qui guérit, nécessaire à la rectification d’une erreur.

    
 

7 façons dont la Bible nous dit de nous taire - reprise à partir d'un post de 2012

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Ce chat avait une préférence marquée pour mon mari. Un matin, je donnais quelques instructions  importantes à mon cher époux (Lire : je lui intimais des ordres). Il ne paraissait pas s’en formaliser. Mais d’un coup le chat s’est levée, est venue vers moi, a approché son visage du mien—nez à nez—et en me fixant avec de grands yeux, a lâché un seul mais aigu « Miiiaou ! » Puis il est retourné à son coin, s’est mis en boule, et s’est mis à contempler mon mari avec admiration et adoration.
J’ai dit, « Tu as vu ça ? » Il a dit, « Oui. Il vient de te dire de la fermer. »
Dans la Bible aussi on trouve quelques réflexions propres à arrêter les discours. J’en donne ici la liste de seulement sept. Ils ont pour objectif de nous faire cesser de gémir, d’ergoter, de critiquer, de nous plaindre, d’écumer de rage, de souffrir, de pécher ; sans oublier de mettre un terme à la maladie et à la mort. Vous pourriez peut-être avoir envie de cliquer sur chaque mot surligné qui vous renvoie à un blog sur chaque sujet—après avoir fini de lire ce post-ci, bien entendu !

1. « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu : Je domine sur les nations, je domine sur la terre. » Psaumes 46 :10
2. « L’Eternel est dans son saint temple. Que toute la terre fasse silence devant lui. » Habakuk 2 :20
3. « Silence ! tais-toi ! » Marc 4 :39
4. « Tais-toi et sors de cet homme. » Marc 1 :25
5. « Îles, faites silence pour m’écouter ! Que les peuples raniment leur force. » Esaïe 41 :1
6. « Sois tranquille, ne crains rien. » Esaïe 7 :4
7. «  Ayez pour ambition de vivre en paix, de vous occuper de vos propres affaires. » 1 Thessaloniciens 4 :11 (La Bible en Français Courant)

D’autres citations sont moins explicites. Une fois je faisais partie d’un comité en même temps qu’un individu qui était querelleur, ce qui rendait difficile de travailler avec lui. Chaque discussion, chaque décision, était une épreuve. Au terme de son mandat, il a envoyé un mot au comité. Il disait simplement :   II Corinthiens 13 :11 (jusqu’à 1er)   Et il a signé.

Nous nous sommes rués sur la Bible, et voici ce qu’on a lu : « Et maintenant, frères, adieu ! » (La Bible en Français Courant)

Nous sommes restés sans voix…et puis on a éclaté de rire !

Je pense que mon chat était d’accord avec le célèbre mime français Marcel Marceau , qui a dit, « Parfois il est bon de se taire. »

    
 

Aider ceux qui se sentent exclus de l'amour

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Incitée à répondre à une série récente de suicides de personnalités connues, dont la presse s’est fait largement l’écho, j’ai écrit l’article publié  il y a quelques jours sur csmonitor.com :

Tout le monde désire se sentir aimé et entouré par le bien.  Mais parfois ce sens de paix peut sembler hors d’atteinte. Quand quelqu’un qu’on aime est dans cet état,  il peut être difficile de savoir que faire ou dire pour aider. Comment pouvons-nous aider les autres à trouver l’espoir et la guérison, même à des moments où ils se sentent submergés ?

En me débattant avec cette question, j’ai été inspirée par l’expérience qu’une amie m’a confiée. Il y a des années de cela, un élève dans sa classe de l’Ecole du Dimanche, et qui venait de perdre sa mère, a déclaré tristement et fermement qu’il désirait être avec sa maman. La profondeur de son désir de la présence maternelle était compréhensible,  mais la façon dont ce désir faisait surface était à l’évidence troublante.

Mon amie voulait offrir à son élève une réponse qui dépassait le simple effort de le consoler de la perte de sa mère, si nécessaire que ce fût. Pour savoir ce qu’elle a fait et comment cela a aidé, vous pouvez consulter l’article original en anglais ou écouter le Daily Lift audio en français:

    
 

Guérir la dégénérescence

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Un jour une amie et mentor spirituel m’a dit, « On n’est jamais trop jeune pour commencer à se préoccuper du problème du vieillissement. » Je venais de terminer le lycée, et, tandis que beaucoup de personnes de mon âge pouvaient penser qu’elle recommandait de bons soins de la peau ou de l’exercice physique, moi je savais que mon amie, qui pratiquait la Science Chrétienne, suggérait que je me préoccupe de me connaître davantage comme le reflet sans âge, intemporel—une idée illimitée, spirituelle de l’Entendement éternel.

Sur le moment j’ai pensé, « Quelle bonne idée.» Mais en toute franchise, je n’ai pas tardé à oublier son conseil. Les années passant,  j’étais préoccupée par mes études, puis par une nouvelle carrière,  en plus d’une jeune famille ; peu à peu je me suis mise à me mesurer selon des critères plus matérialistes du succès, de la beauté, et du bien. Mon poids et mon apparence physique, ainsi que les choses qui rendaient ma vie confortable matériellement, prenaient de plus en plus de place dans ma pensée. Puis, alors que ma fille était encore très jeune, un problème articulaire s’est manifesté sur une de mes mains. Avec l’apparition de ce problème, j’ai pris conscience soudain d’une faim spirituelle en moi que j’avais négligée depuis longtemps. Je me suis interrogée pour savoir si cette négligence avait provoqué le problème. La condition s’est aggravée,  mes articulations se sont déformées et j’ai eu peur qu’il ne soit trop tard pour enrayer le processus dégénératif qui semblait s’être incrusté.

En tant qu’élève de la Science Chrétienne, je savais que la Bible était une source de guérison. Je me suis tournée vers le prophète Esaïe, où j’ai trouvé un message réconfortant sur le pouvoir de Dieu qui répond à notre besoin humain même si une situation semble sans espoir. Esaïe a écrit, «  Il ne brisera pas le roseau cassé, il n’éteindra point la mèche qui brûle encore. » (42 :3)

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J’ai songé à une fleur que la brise faisait ployer jusqu’à ce que sa tige soit si affaiblie que la fleur elle-même penche la tête. Et j’ai eu l’image d’une bougie dont la mèche n’émet plus qu’un plumet de fumée, seule trace restante de la flamme qui avait été. Ces métaphores illustrent des choses qui semblent avoir dépassé le  stade de ce qui pouvait être sauvé.  Et une tendance humaine serait peut-être de hâter ce qui semble inévitable—couper la fleur et étouffer le petit bout de mèche qui fume encore. Mais Esaïe montre que le renouveau et la guérison sont des attentes raisonnables lorsque nous comprenons la nature de l’Entendement divin qui sauve et guérit.

Mary Baker Eddy, découvreur de la Science Chrétienne, a écrit, « S’il ne commettait pas l’erreur de mesurer et de limiter tout ce qui est bon et beau, l’homme vivrait plus de soixante-dix ans tout en conservant sa vigueur, sa fraîcheur et sa promesse. L’homme, gouverné par l’Entendement immortel, est toujours beau et sublime. Chaque année succédant à une autre déroule la sagesse, la beauté et la sainteté. «  (246)

J’ai réalisé que tandis que je m’étais laissé tenter par le matérialisme,  ce qui pouvait me conduire à mesurer le bien dans ma vie selon un critère limité, le matérialisme ne pouvait jamais modifier ou effacer la vigueur, la fraîcheur, et la promesse de la vie spirituelle réelle, laquelle se découvre toujours quand on se tourne vers Dieu. Voilà qui a déclenché en moi l’attente de la guérison. J’ai prié, demandant à l’Entendement de me montrer à quel point je suis magnifiquement et spirituellement créée.

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Science et Santé avec la Clef des Ecritures explique, « Mesurer la vie aux années solaires, c’est spolier la jeunesse et revêtir de laideur la vieillesse. Le soleil radieux de la vertu et de la vérité coexiste avec l’être. L’état d’homme en est l’éternel midi dont l’éclat n’est jamais obscurci par un soleil couchant. » (ibid 246) Le soleil, métaphore de Dieu et de Sa création, est immuablement fixé sur son point le plus élevé, sans jamais avancer ni décliner.

J’ai compris que, tout comme le soleil 
semble se lever et se coucher, l’apparence de la croissance et de la dégénérescence chez l’homme est une perspective erronée de la vie. En tant qu’idée de Dieu, ou de la création, je ne suis pas en train de croître jusqu’à un état parfait et éternel, pas plus que je ne décline de ma meilleure et plus haute expression de la beauté et de la bonté de Dieu. Voilà ce que signifie être l’image et la ressemblance de Dieu, tel que l’explique le livre de Genèse, 1. 

A présent je pouvais discerner que le problème physique n’était rien d’autre qu’une projection mentale d’un point de vue erroné de qui, et de ce que je suis. Selon Science et Santé, « C’est la crainte, l’ignorance ou le péché qui est la cause prédisposante et la base de toute maladie. La maladie est toujours provoquée par un faux sens qui est nourri mentalement, non détruit.  La maladie est une image de pensée extériorisée. L’état mental est appelé un état matériel. Tout ce que l’entendement mortel chérit comme étant l’état physique se projette sur le corps. «  (SS 411 :20)

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Cependant je savais que mon point de vue me concernant était en train de changer, et donc j’avais moins peur. Je comprenais mieux que la spiritualité était ma substance immuable et mon état permanent, conférés par Dieu, et pas seulement un aspect, un stade, ou un produit de l’évolution humaine. Je pouvais voir comment mon être véritable était en réalité exempt de la possibilité de déclin. A mesure que je priais  à propos de ce que cela signifiait d’être pleinement spirituelle maintenant, douée pour être et pour accomplir tout ce que Dieu avait préparé pour moi dans la vie, la crainte et l’ignorance se sont simplement évanouies.

A un certain moment j’ai regardé la difformité et je me suis déclaré à haute voix, « Cela n’a rien à voir avec moi. » Rien n’avait changé physiquement, mais c’était hors sujet.  Mon point de vue à mon propre sujet avait changé de base ; de matériel il était devenu spirituel. En regardant ma main, c’était comme si je contemplais une ombre noire créée par le soleil couchant. J’étais sans crainte, car je savais que l’ombre était sans substance, et dépourvue du pouvoir de me nuire, et qu’elle ne ferait que me glisser dessus, et s’en aller.

Le lendemain au réveil, mes articulations étaient parfaitement normales, lisses, souples, et sans douleur—la couleur et la fonction normales étaient rétablies—en un mot, parfaites. Plusieurs décennies se sont écoulées depuis, et aucun symptôme du genre ne s’est plus jamais manifesté.

Nous ne sommes jamais trop jeunes pour nous préoccuper des problèmes du vieillissement. Ni trop âgés, non plus. Comprendre que Dieu est l’Entendement immortel, la source et maintien de nous tous, révèle ce que cela signifie d’être pleinement et vraiment spirituel, en tant que création de Dieu—ce qui renferme la beauté, la grandeur, la sante et la plénitude de la vie dont nous avons tout à fait le droit de jouir.