Sponsorisée par Troisième Église du Christ, Scientiste, Paris; et disponible sur le web jusqu'au 14 juin, 2020. [...]
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Qu'est-ce que la Science Chrétienne? et qu'enseigne-t-elle sur l'immunité contre la maladie? (Enregistrement de la conférence à Paris, le 14 mars, 2020) and more...




Qu'est-ce que la Science Chrétienne? et qu'enseigne-t-elle sur l'immunité contre la maladie? (Enregistrement de la conférence à Paris, le 14 mars, 2020)

 
Sponsorisée par Troisième Église du Christ, Scientiste, Paris; et disponible sur le web jusqu'au 14 juin, 2020.
    
 

Trouver votre immunité de la maladie

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Je connais quelqu’un qui programmait ses arrêts maladie à l’avance parce qu’il s’attendait à attraper un certain type de maladie chaque année à environ la même époque. Puis il a eu connaissance de la Science Chrétienne, et son expérience s’est complètement transformée. Bientôt il a remarqué qu’il n’était plus nécessaire de prendre des arrêts maladie aussi régulièrement. Et aux rares occasions où il tombait malade, il reprenait le travail en bonne forme bien plus tôt que par le passé.

Qu’est-ce qui a fait la différence ? La Science Chrétienne enseigne comment trouver et maintenir notre immunité naturelle, spirituelle de la maladie.  J’aimerais partager avec vous quelques-uns de ces enseignements.

La Science Chrétienne explique et pratique la guérison-Christ. Elle fait ressortir ce que Jésus enseignait sur l’intersection entre la spiritualité et l’expérience quotidienne. Par la spiritualité, je veux parler de notre relation au divin—à  Dieu, l’Amour même, la source de toute vie, de tout ce qui est réel, bon, puissant et substantiel. Donc Jésus nous montrait l’intersection entre notre relation avec Dieu et notre vie quotidienne en termes pratiques, y compris la santé et la guérison.

Le Christianisme tel que le pratiquait Jésus inclut la guérison. Il inclut également la défense spirituelle contre la contagion. Jésus connaissait Dieu comme Amour, et l’homme non seulement aimé de Dieu, mais fait à l’image et de la substance de l’Amour. Cette compréhension révolutionnaire donnait à Jésus et à ceux avec qui il entrait en contact, une immunité contre la maladie, et même contre des conditions considérées hautement contagieuses.

Mary Baker Eddy, fondatrice de la Science Chrétienne, a compris la nature mentale de la maladie. Elle a écrit, en partie, « Plus d’un cas désespéré de maladie a pour origine ….non l’infection ni le contact d’un virus matériel, mais la crainte de la maladie et l’image présentée à l’entendement ; c’est un état mental qui se dessine sur le corps. » (Science et Santé p. 196) Voilà un début d’explication de la nature fondamentalement mentale plutôt que physique, de la contagion, qui est engendrée par la crainte.

Songez, par exemple, combien nous serions tentés de bâiller quand les autres bâillent ; ou bien en entendant parler d’une maison infestée de puces, soudain nous sentons quelque chose qui rampe sur nous ; ou même nous aurions l’impression d’éprouver les symptômes dont on vient juste d’entendre parler en détail lors d’une soirée.

Ce sont là seulement de petits exemples  illustrant le sujet bien plus grand—que les images et les craintes mentales peuvent avoir l’air de produire les sensations mêmes que nous souhaitons éviter. Même si elles semblent très corporelles, elles sont en réalité mentales à la racine.

Mrs Eddy  a découvert que la compréhension de la nature mentale de la contagion constitue une étape vitale afin de trouver la protection et la guérison qu’apporte la prière. La prière qui conduit vers une meilleure compréhension de Dieu comme l’Amour qui nous gouverne,  remplace la crainte par l’expérience de l’Amour-- la liberté, la confiance—et oui, même la santé, et l’immunité contre la maladie.

 Par ses propres prières, Mrs Eddy a guéri des cas hautement contagieux de diphtérie, de tuberculose, de croup membraneux, tout en jouissant elle-même d’une immunité totale.

La théologie de la Science Chrétienne nous élève au-dessus de la crainte de la maladie, et nous atteignons  la sureté,  la sécurité.  La Science Chrétienne enseigne que la création de Dieu,  en totalité, est faite à l’image parfaite de Dieu, reflétant pleinement les attributs divins—y compris la santé, la complétude, et la bonté—et par conséquent l’immunité inhérente contre le mal. Et la Science Chrétienne  met en avant l’absolue impuissance du mal dans n’importe quelle forme—le péché, la maladie, la violence, et même la mort—en présence de la compréhension et de l’expression de l’Amour divin.

Christ Jésus montrait sa théologie en guérissant les malades, et il s’attendait à ce que ses disciples en fassent autant. Il a monté aussi que la contagion la plus pernicieuse qu’affronte l’humanité, c’est la crainte—la crainte que l’Amour parfait chasse, selon l’Ecriture de 1 Jean.

En mettant en première ligne de la pensée la vraie nature de Dieu comme Amour, comme source et maintien du bien , et de la création qui  renferme tous les éléments du divin bien nécessaires pour prospérer, la prière en Science Chrétienne accomplit ce que de simples pratiques matérielles ne réussissent pas. Elle arrache la racine mentale de la maladie : la crainte.

Il y a un certain nombre d’années, alors que je travaillais dans une maison de santé, j’ai contracté une affection cutanée contagieuse qui s’était rapidement répandue parmi les patients et les soignants. Les autorités de la santé publique exigeaient la quarantaine pour tous ceux affectés ainsi qu’un protocole stricte de traitement médical. Ceci pour nous, ainsi que pour la plupart des autres maisons de santé de la région.

J’ai demandé, et reçu, la permission de me passer des médicaments, afin de pratiquer la prière pour la guérison en Science Chrétienne ; j’ai donné mon accord pour rester en quarantaine jusqu’à la guérison complète.

La pratique de la Science Chrétienne obéit à la Règle d’Or, et les Scientifiques Chrétiens ont le sens d’obligation civique et prennent soin des autres membres de la communauté. Donc ils ne feraient jamais rien qui mette en péril les autres, ou agir de façon éhontée de manière à engendrer la crainte chez autrui. En outre ils seront même immunisés quand  la loi l’exige, en sachant que le même Principe de l’Amour qui les garantit de la maladie, accorde également l’immunité de tout effet secondaire des vaccinations.

J’ai accepté volontiers la quarantaine en voyant une occasion pour calmer la crainte de la part des autorités sanitaires qui avaient le souci du bien-être public.

Ma compréhension de la Science Chrétienne me montrait que Dieu ne connaît pas la maladie afin de la guérir.  Ses yeux « sont trop purs pour voir le mal. » Alors ma prière ne demandait pas à Dieu de venir guérir l’affection. Plutôt, j’ai cherché à approfondir ma compréhension de la signification de Dieu comme Amour, et à permettre à l’Amour de m’élever afin que je me connaisse comme l’image ou reflet de cet Amour, vivant ma vie entièrement séparée de la crainte et de la maladie.

Dans mon étude spirituelle pour nourrir cette prière, j’ai rencontré ces paroles de sagesse de Mrs Eddy, « La Science Chrétienne efface de l’entendement des malades la croyance erronée qu’il vivent dans  la matière ou à cause d’elle, ou qu’un prétendu organisme matériel régit la santé ou l’existence du genre humain ; elle nous engage à nous reposer en Dieu, l’Amour divin, qui veille sur toutes les conditions nécessaires au bien-être de l’homme. » (Rudiments de la Science Divine 12 :16-21)

Ma compréhension de Dieu comme Amour, a effacé ma croyance erronée qu’un organisme matériel régissait ma santé.

C’est vrai, pendant un moment j’ai été un peu emportée par la pensée collective qu’il fallait lutter contre cette maladie. Mais voyez-vous, il n’y a jamais un point où il est trop tard pour changer de cap et se tourner vers la réalité de la présence de l’Amour divin qui détermine tout.  Je me suis fiée à la sollicitude de l’Amour pour moi, et pour tous.

Après une brève période de prière qui n’a duré qu’une journée, j’ai été guérie. Libérée de la maladie, je suis retournée au travail dans la maison de santé, et j’ai soigné les autres qui souffraient de la même affection ; mon immunité était totale. Je ne craignais ni pour moi ni pour eux. J’ai prié calmement et avec persistance pour comprendre que Dieu seul régissait notre santé à  nous tous. Et bien plus tôt que prévu, la maison—patients et personnel—étaient libres de la condition.

La Science Chrétienne enseigne qu’un amour actif des autres élimine la crainte. Jésus s’attendait à ce que les guérisseurs qui comprenaient la nature de Dieu en tant qu’Amour, er reflétaient l’Amour divin envers leur prochain, restent en sécurité et exempts de maladie. Et leurs patients seraient guéris, même s’ils se trouvaient en contact avec des conditions considérées propices à la maladie. Il ne s’agit pas de prendre des risques avec désinvolture  mais-comme témoignent la vie de personnes comme Florence Nightingale—il s’agit de reconnaître que, lorsque l’Amour nous motive et informe notre perspective, nous pouvons  faire notre devoir quel qu’il soit sans que cela nous nuise.

De nos jours le gros de la prévention des maladies est centré sur l’hygiène. Christ Jésus ne décourageait pas une bonne hygiène. Prendre soin du corps est une manière d’exprimer du respect pour soi-même et pour les autres. Dans ce sens, se laver est sain et est propice à la santé. Mais se laver de crainte d’attraper quelque chose, ou penser que se laver est une super prévention contre la contagion, néglige de côté le point essentiel : pour éliminer la contagion l’on doit réduire la crainte.

Et c’est exactement ce que fait la pratique de la Science Chrétienne. Elle illustre le bien qui coule sans cesse de Dieu à nous. Elle nourrit la prière qui guérit et qui prévient la maladie, ou la guérit, selon le cas. Et elle accomplit ce grand travail pour l’humanité pas sa compréhension et ses preuves de l’Amour divin.

    
 

Quand le mariage est plus qu'un document (Ecouter et Lire)

​J’étais encore jeune femme, mais déjà Scientifique Chrétienne, et je savais intuitivement que j’allais consacrer ma vie à la pratique de la Science Chrétienne, au service des autres. Donc quand l’heure était venue d’envisager le mariage, j’ai prié pour que Dieu me donne la sagesse de savoir si le mariage serait une bénédiction pour mon travail. J’ai obtenu le feu vert, me suis mariée, et pour moi cela symbolisait mon engagement envers Dieu d’y aller à fond--c’est-à-dire, de consacrer le meilleur de ma pensée, de prière, et d’action à la réussite de mon mariage.

Lorsque, d’un commun accord, mon mari et moi avons décidé que je devais entreprendre un projet professionnel exigeant, ni lui ni moi ne nous rendions compte du déplacement  énorme de responsabilités familiales que ce projet allait entraîner pour mon mari. La pression sur nous s’est accrue presqu’au point d’exploser, et j’ai été informée que je devais me retirer du projet, « sinon… » Pour moi cela voulait dire qu’il était temps de prier. En priant, j’ai compris que Dieu, créateur de tout, rassemble Ses enfants en familles, afin de bénir et se soutenir les uns les autres. Je sentais avec certitude que si mon mari était si convaincu que je devais me retirer, je le ferais. Alors que j’étais sur le point de lui faire savoir ma décision, il est venu me dire que son ultimatum était sans fondement, et que, en tant que famille, nous pourrions mener à bien ce projet.

Quand un mariage puise sa source dans des valeurs partagées et l’engagement envers le bonheur et le bien-être du conjoint, l’union peut fournir un cadre sain, stable pour le progrès. Et l’Esprit, Dieu, la source de toutes les qualités spirituelles du bien dans l’homme, est toujours avec nous, accordant la sagesse et les occasions de surmonter les difficultés –et d'accomplir notre objectif le plus élevé.
    
 

"Plus Jamais en Colère" - une conférence-web en direct ce soir

PLUS JAMAIS EN COLÈRE
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ce soir, le 05 déc. 2019
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La valeur de la repentance

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​Thomas Carlyle,  philosophe écossais du XIXe siècle, a observé, « De tous les actes, n’est-il pas vrai que pour un homme celui de la repentance est le plus divin? » Le mot grec, « metanoia »,  souvent traduit comme « repentance » dans le Nouveau Testament,  suggère « un changement intérieur transformateur » (merriam-webster.com ). Pour moi,  cette définition retire la repentance d’un contexte étroit fait de regret ou de culpabilité, et implique un nouvel essor à partir d’une base bien meilleure.  

Il y a quelques années j’ai appris une grande leçon à propos de la repentance, quand, agissant par entêtement, j’ai endommagé notre voiture flambant neuve. Mon mari était certain que la voiture n’entrait pas dans le garage.  Mais en dépit de son avis, moi j’étais tout à fait certaine de pouvoir la faire entrer. Alors j’ai attendu qu’il parte au travail  et j’ai essayé—et au bout d’un moment j’ai embouti l’arrière de la voiture. Je me suis sentie affreusement mal.

L’obstination, y compris des actions impulsives, n’avait rien de nouveau pour moi. Depuis des années je tentais de faire cesser cette tendance chez moi. Je me sentais si bouleversée par cet incident que je suis tombée malade avec une forte fièvre. J’étais vraiment prête et désireuse d’être guérie de ce défaut de caractère une fois pour toutes.  Mais comment ?

En tant qu’élève de la Science Chrétienne, je connaissais ses articles de foi fondamentaux,  qui sont exposés dans Science et Santé avec la Clef des Ecritures par Mary Baker Eddy. L’un de ces articles de foi aborde le péché frontalement ; il  montre comment la compréhension spirituelle en détruit à la fois les méfaits et les effets de ceux-ci. La prémisse de cet article de foi est que tout mal est irréel—c’est-à-dire, n’a aucun fondement en Dieu, qui est entièrement bon et est Tout—et ainsi le mal n’a aucun vrai pouvoir sur la création de Dieu. En voici le début: « Nous reconnaissons que le pardon du péché par Dieu consiste dans la destruction du péché et la compréhension spirituelle qui chasse le mal comme irréel. (p 497) 

« Le péché » possède différentes significations pour différentes personnes.  Mon étude et pratique de la Science Chrétienne m’ont amenée à comprendre le péché comme étant toute action qui suggère que nous sommes séparés de la source de tout bien, de Dieu. Et je me sentais certainement séparée du bien, couchée dans le lit, fiévreuse, et me faisant du mauvais sang à cause de ce que j’avais fait !

Par le passé j’avais ressenti le regret, la culpabilité et la honte, et tandis que ces sentiments allaient s’estompant quelque peu, mon comportement obstiné ne changeait en rien. Cette fois-ci, j’ai prié pour une repentance plus entière—pour la transformation spirituelle qui aboutirait à une réforme. L’article de foi cité ci-dessus n’exonère pas aveuglément le péché et ses conséquences.  Voici sa conclusion : « Mais la croyance au péché est punie tant que dure la croyance. » Expurger le péché engage l’auto-examen—nous voir à travers un objectif spirituel, et, sur cette base, défier la croyance à une influence malsaine du mal dans nos vies. Ceci nous met à même de penser et de vivre selon un critère plus élevé.

J’ai pensé aux paroles de l’Apôtre Paul, « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8 :28).  J’ai raisonné que c’est à travers ma relation à Dieu comme enfant de Dieu—l’expression spirituelle de Sa bonté puissante et active—que je peux être bonne. Dieu est Tout, alors il n’y a rien qui puisse dégénérer ou attaquer Dieu. Par conséquent chacun d’entre nous,  en tant que reflet de la divinité, est en sécurité, pur, libre de tout défaut, capable d’exprimer la bonté de Dieu. Mrs Eddy décrit le bien comme « le Principe originel de l’homme » (Ecrits Divers 1883-1896 p.14) La source véritable de notre bonté est Dieu, le Principe universel du bien divin. A travers le pouvoir du Christ, la vraie idée de Dieu, nous pouvons découvrir le bien dont nous sommes tous capables.

J’ai prié avec ces idées durant environ deux heures cette nuit-là. Puis je me suis endormie. Au réveil, la fièvre m’avait quittée et j’étais bien. Quand mon mari  s’est réveillé, il a ressenti un grand changement aussi—le calme avait remplacé sa colère. La voiture a été réparée facilement, et nous avons trouvé un autre emplacement plus adapté. Et surtout, j’avais un sens renouvelé de ma capacité—mon droit divin—de faire cesser le comportement obstiné, impulsif. Et à partie de ce moment, ces tendances ont diminué notablement.

La nature de Dieu, le bien même, établit le bien comme étant  naturel.  Comprendre ce fait peut amener un changement de cœur qui nous lave complètement du péché et de ses résultats si souvent douloureux.  Cette repentance spirituelle vient de ce que nous identifions Dieu comme source de tout bien, et que nous reconnaissons ce bien comme l’essence permanente, fondamentale de nous tous. Voici qui nous aide à faire valoir ce qu’il y a de mieux en nous-mêmes et chez autrui.

Publié le 1 mai 2019 dans le Christian Science Monitor.