Dans le monde d'aujourd'hui, tel qu'il se construit, ce qui compte n'est plus de crier plus fort que les autres pour être entendu, ce qui compte et ce qui permet de réussir, c'est d'écouter plus attentivement et offrir exactement ce dont vos clients ...

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Le blog de François Maurin"Le blog de François Maurin" - 5 new articles

  1. Avez-vous un mégaphone ?...
  2. Tout ce qu'il est possible de dire en 5 minutes...
  3. Y a d'la joie...
  4. Il y a de l'Alien chez votre dirigeant !...
  5. "Comme un avion sans aile..."
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Avez-vous un mégaphone ?...

Dans le monde d'aujourd'hui, tel qu'il se construit, ce qui compte n'est plus de crier plus fort que les autres pour être entendu, ce qui compte et ce qui permet de réussir, c'est d'écouter plus attentivement et offrir exactement ce dont vos clients ou vos prospects ont besoin.
L'ère du mégaphone a vécu.

   
    

Tout ce qu'il est possible de dire en 5 minutes...

On me pose la question : "Je dois intervenir 5 minutes lors d'un colloque… Cela me laisse le temps de développer 3 idées n'est ce pas ? Je n'aurais pas le temps d'en dire plus."

Et pourquoi pas une seule idée ? Une idée qui ait du poids et dont ils se souviendront. Une idée majeure qui pourrait bien tout changer pour eux, en 5 minutes. Une seule idée qui leur donne envie de venir vous parler pour en savoir plus et vous donner le temps de développer en face à face ou lors d'une autre occasion toutes les idées que vous portez et qui pourraient les intéresser. Il est tentant de vouloir tout dire, mais tout dire c'est bien souvent ne rien dire parce qu'en face, ils n'écoutent pas, ne sont pas concentrés… Pour toutes les bonnes raisons du monde. Alors une idée, mais une idée qui traverse l'indifférence et les force à vous écouter. 
   
    

Y a d'la joie...

La joie.
C'est la seule émotion que mère nature ait jugée digne de nous léguer qui soit "positive".
Les autres sont plutôt identifiées comme "négatives" : Tristesse, dégoût, peur et colère.
Pour cela, la joie est précieuse.
Elle n'apparaît que rarement, a des moments bien précis… et lorsque la joie est là il importe de ne laisser personne vous la voler… et ceux qui volent votre joie sont légions ! Ils sont partout ! Vos enfants, vos parents et tout ce qu'il faut faire pour eux, vos collègues qui ne comprennent pas vos intentions et cancanent dans votre dos, votre boss qui ne pense qu'à ses objectifs et ne comprend pas que vous ayez besoin de temps pour vous ou pour vous consacrer à un autre projet… Tous ceux-là, que vous aimez ou appréciez ou respectez pourtant, peuvent aussi voler votre joie et même s'il y a beaucoup de choses que vous devez à vos enfants, vous ne leur devez pas votre joie. Beaucoup à vos collègues, mais pas votre joie… et votre boss ne devrait pas, par ses exigences voler votre joie.
Nous n'avons qu'une émotions qui soit "positive"… ce qui veut dire qu'à moins d'être dans la joie...

Alors restez sur vos gardes et ne laissez personne voler votre joie !
   
    

Il y a de l'Alien chez votre dirigeant !...

"La valeur n'attend pas le nombre des années", certes, mais aussi : "Le nombre des années ne garanti pas la valeur"…
Perplexe devant le dernier opus de Monsieur Ridley Scott, réalisateur tant admiré en son temps… je me demandais comment il était possible qu'un homme qui réalisa autant de miracles créatifs (Alien, Blade Runner pour ne citer qu'eux) produit aujourd'hui des œuvres que je ne parviens pas à trouver à la hauteur (et c'est un euphémisme...).
Bien sûr, il est impossible de savoir le fond de l'histoire et ce qui fait que R. Scott n'a plus la même vista… et que devient le talent avec les années qui passent, mais tout au fil de ma réflexion, il m'est venu cette pensée…
Regardez autour de vous, qui vous dirige ? Qui a la main sur le devenir de votre organisation ? Et demandez-vous : de quand date ce moment au cours duquel cette personne a remis en question ses savoirs, ses connaissances des dessous de son environnement, s'est formée à quelque chose, s'est mis en position de se trouver en tension, hors de sa zone de confort, dans sa zone de risque, celle où l'on apprend, celle où le danger perçu aiguise les sens et permet de se dépasser…
La réponse, je la connais : les dirigeants ne se forment pas. Pas assez. Les statistiques sont édifiantes, pour ne pas dire affolantes. Jugez plutôt : 13% des patrons de PME n'ont jamais suivi de formations, 54% d'entre eux avouent ne se former qu'une fois par an et à 84% pour des raisons de manque de temps... 

Se former n'est pas une question d'âge ou de compétence, c'est la seule manière de rester dans la partie, de rester vif et alerte, de garder la main sur les perceptions de ce qui compose un environnement en complète et constante mutation. Ne pas se former, sérieusement et régulièrement et c'est la garanti de prendre les décisions d'aujourd'hui avec les réflexes d'hier avec tous les risques que cela suppose.


Alors pour éviter le syndrome "Covenant", du titre du dernier Alien… et pour en reprendre le ton : "Vous voilà prévenus !"…
   
    

"Comme un avion sans aile..."

Je le vois parfois... des gens qui font le minimum, et le maximum pour ne pas être repéré, identifié, responsabilisé, viré...
Comme un bateau qui ne ferait que flotter...
Un bateau sans voile, sans moteur, sans énergie est encore pire qu'un avion sans aile. Il donne l'illusion de l'utilité, l'illusion d'être là, l'illusion de pouvoir encore larguer les amarres.
Mais qui a besoin d'un bateau s'il ne peut traverser les océans ?

   
    

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