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J'apprends beaucoup plus et beaucoup plus vite depuis que j'enseigne. Tout ce que j'apprends, je tente ensuite de le transmettre. C'est cela qui me permet de l'intégrer.
La meilleure façon d'apprendre quelque chose serait donc de tenter de la transmettre, parce que si cela devait avoir un impact d'importance sur votre vie, alors cela mérite sûrement d'être dit, amplifié et répété !
Une fois de plus, cette période de fêtes a été l’occasion de confronter la théorie à la réalité : celle du conflit intergénérationnel, transfamilial ou amical.
Les débats ont fait rage, comme de bien entendu.
L’amour était là, indéniablement, mais l’apaisement, lui, n’était pas toujours invité à la table. Le ton est monté, des moments de colère sont venus ajouter aux illuminations du sapin !
Ce besoin d’avoir raison, de défendre son point de vue, est profondément humain. Il est tenace.
Ces périodes de retrouvailles le rendent encore plus visible. Pas besoin de parler politique pour que la conversation s'échauffe...
Ce que je garde de ces moments et ce qui a primé dans mon esprit au moment de m'engager dans l'un ou l'autre de ces débats :
la relation prime sur tout argument.
Il est plus important de préserver une vieille amitié que d’avoir raison.
Il est plus important de préserver une relation apaisée avec ses frères et sœurs que de vouloir absolument les convaincre de voter à gauche, à droite, ou au milieu.
Il est plus important d’être gentil, attentionné, présent, que d’imposer son point de vue, même avec les meilleures intentions du monde.
Car à la fin, que reste-t-il vraiment ?
Une victoire intellectuelle… ou un lien intact ?
Lorsque vous avez le choix entre avoir raison et être attentionné, choisissez l’attention.
Toujours.
Un texte inspirant de Scott Adams, le créateur de Dilbert :
Si vous voulez une vie correcte, raisonnablement réussie, il n’y a pas besoin de beaucoup de stratégie.
Il suffit d’éviter les ennuis, d’aller à l’école, puis de postuler à des emplois qui pourraient vous plaire.
Mais, si vous voulez quelque chose d’extraordinaire, alors deux chemins s’offrent à vous.
Premier chemin : devenir le meilleur au monde dans une seule chose.
Deuxième chemin : devenir très bon — disons dans le premier quart — dans deux domaines ou plus.
Le premier chemin est si difficile qu’il frôle l’impossible.
Très peu de gens joueront un jour en NBA ou sortiront un album disque de platine.
Honnêtement, je ne recommande à personne d’essayer.
Le second chemin, en revanche, est relativement accessible.
Chacun de nous a au moins quelques domaines dans lesquels, avec un peu d’effort, il pourrait atteindre le top 25 %.
Dans mon cas, je dessine mieux que la plupart des gens, sans être un véritable artiste.
Je ne suis pas plus drôle qu’un humoriste moyen qui ne percera jamais… mais je suis plus drôle que la plupart des gens.
La magie, c’est que très peu de personnes savent à la fois bien dessiner et écrire des blagues.
C’est la combinaison des deux qui rend ce que je fais si rare.
Et quand vous ajoutez à cela mon parcours en business, tout à coup, je me suis retrouvé avec un terrain que très peu de dessinateurs pouvaient comprendre sans l’avoir vécu.
Alors oui…
Ajoutez un diplôme de gestion à votre diplôme d’ingénieur, de juriste, de médecin, de scientifique — ou autre. Soudain, vous êtes aux commandes.
Ou peut-être êtes-vous en train de créer votre propre entreprise, en vous appuyant sur cette intelligence combinée.
Un billet pratico-pratique en ce jour de neige intense sur la région parisienne, parce qu’il ne faut jamais oublier le réel, l’évident, le vivant.
Quand ça glisse dehors, que la neige ou la glace menacent votre équilibre à chaque pas, voici une astuce venue du Québec : marchez en vous penchant légèrement vers l’avant et faites de petits pas. Adoptez une démarche faite d'humilité. À la chanoine !
Ce simple ajustement permet d’éviter ce que vivent trop souvent les Parisiennes et les Parisiens : la chute en arrière… et la fracture du coccyx qui va avec.
Une fracture particulièrement douloureuse — et terriblement handicapante au quotidien, pour se lever, s'assoir, dormir, vivre.
Prenez soin de vous.
Bonne journée.
Il y a un grand malentendu autour du mot vulnérabilité, que l’on cite volontiers comme une qualité sans toujours savoir précisément ce que l’on met derrière ce terme, sinon une idée vague et rassurante qui fait consensus sans réellement être incarnée. Beaucoup pensent qu’être vulnérable revient à être faible, ou, dans une version plus acceptable socialement, à accepter ses faiblesses et à ne pas renoncer à les montrer, notamment à ceux que l’on dirige ou à ceux à qui l’on s’adresse, comme s’il s’agissait d’une forme de transparence émotionnelle attendue, presque d’un devoir moral.
La vulnérabilité n’est ni une faiblesse ni une mise à nu permanente, elle n’est pas une exposition de soi, encore moins une complaisance dans la fragilité ; elle commence bien en amont, au moment précis où l’on accepte de traverser ce que l’on ressent. Être vulnérable consiste à reconnaître, en soi et pour soi, mais aussi pour ceux qui sont en lien avec nous dans l’instant, qu’une émotion est là, qu’elle nous traverse, qu’elle affecte notre manière d’être présent, de parler, de nous relier, et à la nommer pour ce qu’elle est sans la dramatiser, sans la justifier, sans chercher immédiatement à la corriger ou à la maîtriser. C’est à partir de là, et seulement à partir de là, que quelque chose de juste peut se produire dans la relation ou dans l’instant.
Nous passons pourtant une grande partie de notre vie à faire exactement l’inverse, à ne pas reconnaître ce qui nous traverse, à le nier, à le contenir, à le contrer, persuadés que c’est ainsi que l’on “tient”, que l’on reste solide, que l’on garde le cap, alors que nous apprenons surtout à nous couper de ce qui est vivant en nous. À force de refuser nos émotions, nous fabriquons notre propre prison intérieure, faite de tensions retenues, de mots non dits, de réactions automatiques, et ce que nous rejetons en nous finit toujours par s’exprimer ailleurs, sous la forme de rigidité, de distance, d’agacement, ou d’une perte progressive de justesse dans la relation.
La vulnérabilité apparaît alors sous un autre jour, non plus comme une faiblesse à corriger ou un défaut à masquer, mais comme une véritable compétence intérieure, une capacité à rester présent à ce qui est là, même lorsque c’est inconfortable, même lorsque cela nous déstabilise. Elle n’est pas d’abord une qualité morale, mais une qualité de présence, et elle ne rend pas plus fragile, elle rend plus juste, plus ajusté, plus vivant.
La vulnérabilité n’est pas l’opposé de la solidité, elle en est la condition, car ce qui refuse d’être traversé finit toujours par se durcir, tandis que ce qui accepte de se laisser traverser peut, avec le temps, devenir sensible, intuitif, et capable de sagesse. C’est sur cette base-là, et sur aucune autre, que quelque chose de vrai peut se construire.
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