La confiance grandi lorsque nous sommes confrontés à l'inconnu et que nous dépassons notre anxiété. Pour que grandisse la confiance, il est donc nécessaire de fournir cet effort. Comme un muscle ne se développe pas sans exercice. ...

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Le blog de François Maurin"Le blog de François Maurin" - 5 new articles

  1. Echouer pour ce qu'il en reste...
  2. Par leurs petits noms...
  3. De la confiance certes, et des tripes !
  4. Merci, mais non merci !
  5. Vous et vous et vous...
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Echouer pour ce qu'il en reste...

La confiance grandi lorsque nous sommes confrontés à l'inconnu et que nous dépassons notre anxiété.
Pour que grandisse la confiance, il est donc nécessaire de fournir cet effort. Comme un muscle ne se développe pas sans exercice. Electro-stimulation ou pas !
Pour apprendre à franchir ce pas, il faut apprendre à se confronter à la peur d'échouer, à la terreur du ridicule. C'est cette peur, qui lorsqu'elle est traversée avec succès un grand nombre de fois permet de développer la confiance.
Le problème aujourd'hui, c'est que nous n'apprenons pas à nos enfants à éprouver cette peur pour les bonnes raisons. S'ils ont peur, c'est de ne pas obéir comme il faut, de ne pas se conformer à l'épreuve du test, de ne pas suivre les indications. Cette peur pousse au conformisme, qui renforce notre terreur du ridicule et qui est l'inverse du résultat que nous souhaitons obtenir !
La seule manière de développer cette aptitude, c'est de valoriser l'échec. De leur dire qu'ils auront peur et que cette peur est naturelle et qu'à l'autre bout de la peur, il n'y aura rien d'autre qu'eux avec une leçon, une meilleure compréhension.
Il est possible et il est recommandé de se planter, parce que l'échec développe nos tripes.
Il est recommandé de se planter parce que l'échec développe notre sens des responsabilités.



   
    

Par leurs petits noms...

Lorsque vous assistez à une réunion ou à une formation, vous est-il déjà arrivé d'éprouver ce sentiment de plaisir et de fierté mêlés lorsque l'animateur ou la personne responsable se souvient de votre nom. Être remarqué, être vus, fait partie des attributs de la reconnaissance et nous en sommes tous avides. Ce sentiment, c'est celui qui nous confirme que nous sommes légitimes, que notre présence est valorisée et que nous avons assez d'importance pour que notre nom soit imprimé dans l'esprit de la personne en charge.
Vous pensez bien que la première chose que je fais lorsque j'anime une formation, c'est de mémoriser les noms des huit personnes que j'ai en face de moi et je ne me prive pas, dès que c'est possible de leur montrer que je les connais tous par leur nom. Je fais des commentaires du style " Comme vient de le dire Pierre..." ou encore " Jeanne a tout à fait raison lorsqu'elle dit que...". Parce que cela les valorise, leur donne leur place et leur montre tout le respect que j'ai pour le courage qu'ils ont d'être là devant moi, prêts à m'écouter et se lancer dans des challenges inédits...
Cela vaut pour toutes les réunions, tous les repas de famille, tous les événements sociaux auxquels nous assistons !
Bien sûr, à l'inverse, si le but est de mettre quelqu'un en colère, il suffit de montrer ostensiblement et à plusieurs reprises que son est oublié... et de ne pas s'en excuser ! Résultat garantit !
   
    

De la confiance certes, et des tripes !

Il est une chose dont vous pourriez douter... c'est de votre niveau de compétence une fois face à l'obstacle. Si vous êtes prêt, si vous avez fait ce qu'il convenait de faire et que vous ressentez au dernier moment cette sueur froide, ce court moment de puissante angoisse, sachez que c'est normal...
Ce moment là ne sollicite pas en vous votre confiance... mais vos tripes !
Ce moment là est celui où la peur d'échouer est la plus forte, la peur du ridicule est la plus installée et pour contrer cette peur, il n'est rien d'autre que vos tripes pour vous dire d'y aller quand même, de vous lancer et de prendre à bras le corps le fait qu'il est possible que cela ne marche pas !
Ce serait une erreur de croire que de construire votre confiance en vous-même pourra un jour vous dispenser d'avoir les tripes de vous lancer, d'avoir les tripes de prendre les risques que d'autres n'osent pas prendre.

   
    

Merci, mais non merci !

Le problème avec ce besoin d'installer le "feedback" dans la culture des organisations est le fait que la plupart des ceux qui sont censés donner ce "feedback" le font mal, en dépit des formations qu'ils reçoivent.
D'abord, ce genre de commentaires sur les performances de nos pairs n'est pas naturel. Nous sommes des êtres d'instinct. Nous nous reniflons les uns les autres pour tenter de déceler les signes de nos humeurs. Exprimer ces humeurs peut ainsi paraître soit redondant, soit grossier.
Ensuite, la plupart des gens tombent dans le piège du "feedback correctif" qui n'est rien d'autre et je l'ai assez souligné sur ce blog que de la critique. Ce qui fait qu'un collaborateur qui aura reçu ce type de "feedback" n'aura pas d'autre réaction que de dire et de se dire : "Merci, mais non merci !" - "Ton feedback, tu peux te le garder !"
Et tout cela fait beaucoup plus de mal de que de bien... En fait, ne rien dire permettrait de meilleurs résultats !
Alors que faire ?
Ma suggestion : ne rien forcer - Insister sur les nécessités positives de ces retours - y aller par petites touches - montrer l'exemple - montrer l'exemple et enfin et surtout : montrer l'exemple.
Le feedback (positif par nature) et ses possibilités de transformation culturelle commence par la tête...
À vous managers de leur dire et de leur montrer combien vous leur devez, combien vous les admirez, combien vous les trouvez fantastiques ! Et si cela vous paraît difficile, demandez-vous bien pourquoi cela le serait moins pour eux vis à vis de leurs collègues !
   
    

Vous et vous et vous...

Il y a cette expression qui dit "ce n'est jamais personnel"... et cela sonne faux.
Il semble au contraire que tout soit personnel. Que cette façon de nous regarder, de nous parler, ce ton de voix, cette manière d'interagir soit en fait tout ce qu'il y a de plus personnel. Si ce n'était pas moi en face de cette personne, il y a fort à parier que son attitude, son comportement serait différent. C'est donc bien personnel, puisque ma personnalité affecte l'autre...
Pourtant, il est bien exact de dire que rien n'est personnel. Ne n'agissons et nous n'interagissons qu'en fonction de qui nous sommes... Nos colères, nos émotions, nos ressentis nous appartiennent, ils ne sont pas ce que les autres en font ou en décident.
Dans une situation de communication, il est aisé de prendre une insulte personnellement et de se sentir vexé. Pourtant, tout ce que cette insulte décrit, c'est l'état émotionnel de la personne qui est en face de vous. Elle est en colère. C'est son émotion qu'elle vous signifie.
Vous pouvez prendre la colère et doubler la mise : vous mettre en colère à votre tour.
Vous pouvez aussi refuser la charge émotionnelle qui vous est transmise, la laisser se diffuser et choisir l'émotion que vous voulez ressentir.
Vous n'êtes jamais ce que les autres disent de vous...

   
    

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