Frustré, en colère, fatigué... hausser le ton devient beaucoup plus facile. Imposer son point de vue, forcer l'assentiment, devenir tyrannique au nom de l'efficacité... Combien de fois nous nous abandonnons à ces facilités, à une communication à ...

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Le blog de François Maurin"Le blog de François Maurin" - 5 new articles

  1. Un bon coup de gueule !
  2. Le prix de l'originalité...
  3. Peters et ses conséquences...
  4. Cela commence par la tête !
  5. Y a qu'à demander !...
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Un bon coup de gueule !

Frustré, en colère, fatigué... hausser le ton devient beaucoup plus facile. Imposer son point de vue, forcer l'assentiment, devenir tyrannique au nom de l'efficacité...
Combien de fois nous nous abandonnons à ces facilités, à une communication à sens unique, peu productive, mais tellement libératoire ?
Hurler, crier, hausser la voix n'a jamais donné de résultat intéressant, que ce soit à court ou à long terme, il viendra forcément un moment où il faudra payer le prix de ce raccourci.
S'intéresser à l'autre, faire un pas vers lui, dépasser la colère ou le stress et travailler ensemble, c'est cela qui rapporte, c'est cela qui marche... même si une partie de vous-même commande cet abandon à la facilité de l'emportement.


   
    

Le prix de l'originalité...

Bien sûr, il est important d'être original et de le faire savoir. Votre idée, votre projet, votre façon de voir les choses...
Cette quête de l'originalité ne doit pas vous faire oublier tout ce qui a été fait, avant que vous n'interveniez, avant que vous ne penchiez sur le problème en question...
McKee dans son séminaire sur le storytelling fait référence à tous ces scénaristes qui se jettent sur des formes de narrations qui s'écartent, sans les maîtriser, des règles établies, des chemins taillés par des centaines d'autres écrivains... et qui échouent.
Ce n'est pas de respecter ou non la règle qui est important, c'est de la connaître.
Ce sont ces règles qui vous indiqueront jusqu'ou il est possible d'aller sans se fourvoyer...
Si vous êtes original par essence puisqu'il n'y a que vous qui ayez votre point de vue, vouloir forcer le trait, s'écarter de tout ce qui a été fait avant vous, n'est sans doute pas la meilleure idée que vous puissiez avoir si vous souhaitez que votre art, vos idées, vos ambitions soient entendues et respectées...
   
    

Peters et ses conséquences...

Tout le monde connaît le principe de Peter… "Chaque manager doit atteindre son niveau d'incompétence…".
Simple : lorsque vous faites du bon travail, il est probable que vous obteniez une promotion, ceci se renouvelant, vous finirez par atteindre une position dans laquelle vous n'avez pas les compétences nécessaires, et vous y resterez coincé, à moins d'apprendre, de vous développer, de prendre les risques et de commencer à accepter de faire ce que vous n'avez encore jamais fait pour élargir votre zone de compétence.
A moins de cela, le principe de Peter dont la plupart reconnaissent la véracité, nous indique que l'entreprise d'aujourd'hui est dirigée par une armée de managers tous incompétents.
Le taux de formation des dirigeants étant ce qu'il est, on peut se demander si cela n'est pas proche de la réalité !

   
    

Cela commence par la tête !

Au hasard de mes pérégrinations, je rencontre ce jeune écrivain qui prend plaisir à éclairer l'histoire moderne à la lumière de l'Histoire... et de considérer notre président, Monsieur Macron, comme un digne descendant de Louis-Philippe...
Pour moi Louis-Philippe incarne cette volonté de faire ce qu'il faut, mais au fond d'en être incapable. Louis-Philippe donnait à voir une réelle ouverture vers le peuple de France, mais tous ses soutiens étaient issus de la bourgeoisie. Il commença son règne doté d'une réelle et sincère popularité, mais le termina on sait comment : il dut abdiquer, parce qu'il n'abandonna jamais sa vision monarchiste du pouvoir...
A chacun de juger et de jauger de ce qu'il adviendra de notre président... mais cela ne s'applique-t-il pas à d'autres présidents, d'autres dirigeants ?
Lorsqu'il y a une règle, une consigne, une nécessité, combien sont-ils à se l'appliquer à eux-mêmes, ces dirigeants dont nous parlons ici ?
Combien respectent ces directives contraignantes, ces économies de moyens qu'ils recommandent au reste de leurs équipes ?
Bien sûr, nous avons tous des représentations particulières de la façon dont les hommes de pouvoir devraient se comporter et un retour à la "normalité" comme le voulait notre ancien président, François Hollande, n'est sans doute pas la solution... Mais il demeure que si l'objectif est de voir ces règles respectées, ces consignes appliquées, ces économies réalisées, il ne serait pas inutile que ceux qui nous dirigent les respectent en premier. Sans doute la meilleure manière de s'assurer que ces règles seront appliquées par le plus grand nombre...

    

Y a qu'à demander !...

L'une des principales leçons que j'ai retenue de toutes ces années d'apprentissage de mon métier de formateur et de coach, c'est de ne jamais laisser une question sans réponse. Jamais.
Si quelque chose me titille, si j'ai en tête une question qui me vient, quel que soit le goût que cette question puisse avoir, ou quel que soit le degré d'intelligence (!) que je lui accorde : je la pose ! Je demande…
Parce qu'il n'est rien de plus terrible que de rester dans l'ignorance par défaut d'oser demander !
Parce qu'il n'est rien de plus jouissif que de comprendre ou d'élargir le champ de ce que l'on sait.
Exemple : je visite en famille cette merveille qu'est la Grotte Chauvet. Sa réplique, il va de soi. La visite se termine et notre jeune et compétente guide interpelle la foule et demande : "Avez-vous des questions ?". Bien sûr, comme souvent : personne ne prend la parole. Personne n'ose s'avancer et poser une question alors que les mystères de cet endroit commanderaient d'en avoir quelques dizaines…
Puis je sens monter ce besoin de comprendre : comment ces femmes et ces hommes, il y a trente mille ans ont-ils réussi le prodige de réaliser ces dessins quasi parfaits et que nous n'ayons aucune trace de leur brouillons, de leurs essais, de leurs tentatives ?
Il aurait été dommage de laisser cette question si importante sans réponse…

Non ?
   
    

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