Le problème est bien le suivant : la méthode scientifique n'a rien d'un narratif et c'est bien pour cela que l'humanité l'a inventée ! Pendant des millions d'années, les explications à la couleur du ciel, aux volcans, aux marées, au vol des ...
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Le blog de François Maurin"Le blog de François Maurin" - 5 new articles

  1. La science et les histoires...
  2. Pour en finir avec les nuls en musique !
  3. Une définition de "la confiance en soi"...
  4. Pour un peu de vents favorables !
  5. "Terribles" effets secondaires du vaccin Covid !
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La science et les histoires...

Le problème est bien le suivant : la méthode scientifique n'a rien d'un narratif et c'est bien pour cela que l'humanité l'a inventée !

Pendant des millions d'années, les explications à la couleur du ciel, aux volcans, aux marées, au vol des oiseaux, et à tous les phénomènes terrestres que nous cotoyions, étaient fait de narratifs, des récits extraordinaires sortis de nos imaginations pour donner du sens et de la cohérence à notre monde.
Puis est arrivée la science qui a remis en question tous ces narratifs et nous avons appris à changer notre représentation des choses, a envisager de possibles réalités partagées par tous et comprises de tous.

Le problème, c'est que nous continuons de fonctionner par les histoires que nous nous racontons et lorsque la science nous montre le chemin, l'expression de La réalité, nous lui préférons bien souvent nos histoires, qui sonnent tellement plus naturelles à nos oreilles...

   
   

Pour en finir avec les nuls en musique !

Et voilà que cela recommence ! Et cette fois dans la bouche de l'une des personnes les plus intelligentes que je connaisse et surtout l'une des plus en conscience de par sa profession de la question de l'apprentissage, des sciences cognitives et de la psychologie !

Ce que j'ai entendu : "J'aurais tellement aimé être pianiste, c'était mon rêve, à chaque fois que j'entends du piano je suis pris par une émotion extraordinaire, mais ce n'est pas mon truc, j'ai bossé le piano pendant 6 heures par jour, parce que je suis extrémiste, et rien, mais alors absolument rien ! Dire "Si tu veux, tu peux !" il n'y a rien de plus faux et de plus absurde !... " 

Alors...

Si une personne de ce calibre embrasse une croyance de ce type, c'est que cette croyance trouve un écho particulier en nous, qu'elle a fini par faire partie de notre inconscient collectif et qu'elle mérite une attention particulière. Je ne l'ignore pas, mais sans doute souhaitais-je que ce ne fût plus le cas. 

Et cela me remet face à ma mission !

Si je reprends les termes de notre conversation, la croyance que la musique n'était pas accessible venait du fait qu'après des heures de travail, le résultat n'était pas au rendez-vous.

Il faut poser deux choses : 

- Un, ce que serait ce rendez-vous, autrement dit, qu'est-ce que ce serait que d'être un "bon pianiste" et deux, ce que veut dire : "travailler comme un fou" ou "travailler six heures par jour". Autrement dit : poser ce que "travailler" veut dire !

Qu'est-ce qu'un "bon pianiste" ? Si vous visez, lorsque vous vous embarquez dans le voyage musical de devenir Mozart, il est évident que vous allez au-devant de déconvenues. Pour les éviter, il convient de fixer des rendez-vous d'étape. Dans un mois, désirer jouer tel ou tel morceau avec suffisamment d'aisance est un objectif qui peut sembler raisonnable. Qui vous dira quel objectif est raisonnable ? : votre professeur, votre coach musical ! C'est pour cela qu'il est important de bien le choisir. Ce que vous recherchez en l'occurence ce n'est pas un bon pianiste, mais un bon professeur. Quelqu'un qui cale avec vous des objectifs bien choisis, pertinents et qui accompagne vos progrès, qui vous les montrent, qui vous stimule ! Car qui que vous soyez, vous allez progresser. C'est une évidence. C'est une certitude. Et ce sont ces progrès, même modestes, qui vont stimuler votre envie de continuer et de devenir, chaque jour un peu plus : meilleur. 

Deuxièmement, qu'est-ce que "travailler" ? Vous n'avez pas besoin de travailler 6 heures par jour pendant des décennies pour devenir un très, très bon pianiste. Vous avez besoin de travailler in-te-lli-ge-mm-ent ! Il y a pléthores d'études sur la manière de travailler de façon à progresser, quel que soit le domaine choisi. En gros, le travail doit être intense : au moins deux à trois heures quotidiennes pour un grand débutant, mais cela ne suffit pas ! Il faut aussi travailler de façon "intelligente", c'est-à-dire se concentrer sur ce qui marche, ce qui permet de progresser. L'expression consacrée dans le landerneau de la pédagogie est : "deep and deliberate practice", qui nous vient des travaux de Anders Ericsson, que vous trouverez sans problème sur le Net. 

Une fois ces deux dimensions posées, je puis vous assurer que, qui que vous soyez, quelles que soient les croyances sur votre niveau musical qui sont les vôtres, vous pourrez jouer du piano. Peut-être pas comme Mozart ou les sœurs Labèque, mais à un niveau qui vous donnera d'immenses satisfactions, j'en suis persuadé...

   
   

Une définition de "la confiance en soi"...

Qu'est-ce que la confiance en soi ?

S'il est un concept difficile à définir c'est bien celui-là ! 

Est-ce une qualité, un état d'être, un sentiment, une émotion, un objectif ? Comment la mesure-t-on ? Comment se dire "confiant en soi", comment jauger d'un niveau suffisant d'estime de soi pour avancer dans un projet, dire ce que l'on a à dire sans douter de la pertinence de l'intervention ?

S'il est acquis qu'avoir confiance en soi est une donnée importante de notre épanouissement, la question se pose de savoir comment s'améliorer dans un domaine dont la définition même est difficile, alors que tout le monde en parle et que la littérature sur le sujet est abondante...

Il est possible, je le pense, de poser une définition simple de ce qu'est la confiance en soi. Je l'ai lu ici ou là, certains de mes maîtres et mentors ont posé cette définition en moi et si je sais qu'elle n'est pas entièrement de moi, je ne saurais dire précisément à qui je la dois, mais plus j'avance sur les sujets de performance individuelle et de prise de parole en public, plus cette définition me semble pertinente.

Ainsi, la confiance en soi pourrait se définir ainsi :

"La capacité à satisfaire ses désirs propres par soi-même"

La confiance en soi se définit donc par une performance : être capable de... , puis par l'expression d'un désir, d'un objectif : savoir ce que je veux dans l'existence et enfin par l'expression et la conscience d'une autonomie, d'une aptitude propre à soi à se mettre en marche, à avancer et à prendre des décisions.

Si ces éléments sont en place, alors l'attitude ainsi créée est celle de quelqu'un qui a confiance en lui. Sinon, au travail !

   
   

Pour un peu de vents favorables !

Lorsque nous nous lançons dans une aventure, que ce soit musicale, entrepreneuriale, relationnelle, il peut être utile de se demander, avant d'aller plus loin ce que nous en attendons, là où nous souhaiterions nous retrouver dans quelques années de là.

Préciser ce pour quoi nous faisons un choix peut éviter bien des désagréments ! Celui notamment de réaliser que nous nous battons depuis des années pour quelque chose que nous ne désirons pas vraiment, ou que sur le papier, cela semblait beau et clinquant, mais qu'à la réflexion il n'y a là pas grand-chose de désirable !

La notion de "réussite" est une notion éminemment subjective et la société abonde en injonctions, parfois contradictoires et en modèles de réussites... Sont-ce les nôtres ? Sommes-nous prêts à tous ces sacrifices pour quelque chose que nous ne voulons pas au plus profond de nous-mêmes ?

Où vais-je ? Et suis-je content de cette destination ? Sont là deux questions qui valent le coup d'être posées !

   
   

"Terribles" effets secondaires du vaccin Covid !

Je pose cela ici car le sujet, s'il n'est pas intemporel, est un sujet qui touche à une multitude d'autres préoccupations, qui elles le sont !

Comme beaucoup, je me suis montré très sceptique sur le vaccin contre le virus Sars-Cov-2. Très sceptique, avec dans mon entourage (très) proche des réactions assez sévères, voire alarmantes... et pourtant, j'ai finalement décidé de franchir le pas. Mon calcul était assez simple : je préfère mourir de quelque chose que j'aurais choisi (le vaccin), plutôt que de quelque chose de subi (la Covid).

Je suis donc vacciné. J'ai mon passe sanitaire et je l'arbore fièrement et avec une touche d'amusement à chaque fois qu'il m'est demandé, parce qu'au fond de moi je comprends parfaitement tous ceux que cela touche, heurte et dérange. J'étais à leur place et j'ai embrassé tous leurs arguments ! Avant d'en changer !

Et puis, quelques semaines après l'injection de la deuxième dose du vaccin Pfizer, des symptômes sont apparus... intéressants... Je souffre depuis de nombreuses années de douleurs articulaires, au poignet, aux genoux et à la hanche, j'ai constaté que ces douleurs s'étaient estompées. Que je pouvais de nouveau faire des pompes sans m'inquiéter de mon poignet gauche... que je pouvais monter les escaliers sans trop sentir ma hanche gauche... 

J'ai aussi constaté, lentement, une hausse de mon niveau d'énergie et alors que je lisais dans la presse à quel point tout le monde se sentait fatigué, je me sentais en pleine forme, prêt à attaquer plein d'espoir cette période post-Covid... qui se profile, en partie au moins grâce à la vaccination

J'en ai bien sûr parlé à mon médecin qui ne voit, a priori, aucun rapport entre mon état de grâce, la fin de mes douleurs, mon énergie retrouvée et le vaccin. J'ai bien sûr informé la plateforme qui recense les effets secondaires de mon état ; la personne que j'ai eue au bout du fil s'est montrée souriante, agréable, et un rien condescendante tandis qu'elle m'expliquait que la plateforme ne recensait que les cas graves et douloureux. Mes symptômes heureux n'intéressaient pas le corps médical. Il n'y a d'ailleurs aucune nomenclature pour les effets secondaires "sympathiques". 

Alors voilà, je suis un heureux du vaccin. Personne n'en parle. Et j'avais envie de le faire. Rien n'est prouvé bien sûr et je ne suis pas médecin, mais pour moi c'est donc "Go Pfizer!", "Spike for ever!", #amoila3emedozz !!...

La peur est un choix, une habitude, et peut devenir un mode de vie. La mort se cache derrière toutes nos actions. L'angoisse aussi. Nous pouvons choisir de vivre dans cette peur ou choisir de vivre dans l'espoir, dans l'envie et le goût des autres et de demain. Toujours dans le respect des uns et des autres.

   
   

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