Il est bon de rappeler que les événements qui se produisent ne sont que des événements dont l'intensité et la gravité sont ensuite définis par les narratifs que nous en faisons. Ce n'est pas ce qui se passe qui importe, c'est la réaction qui est ...
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Le blog de François Maurin"Le blog de François Maurin" - 5 new articles

  1. Le toboggan émotionnel...
  2. Et l'économie ?...
  3. La force du vivant !
  4. Merci ZOOM !
  5. 10 vérités sur lesquelles lâcher...
  6. More Recent Articles

Le toboggan émotionnel...

Il est bon de rappeler que les événements qui se produisent ne sont que des événements dont l'intensité et la gravité sont ensuite définis par les narratifs que nous en faisons.
Ce n'est pas ce qui se passe qui importe, c'est la réaction qui est la nôtre face à ces événements.
Ainsi, tout est affaire de choix. Il est possible de se laisser emporter dans un océan de panique et de pessimisme tout comme il est possible de garder la tête haute et de conserver une attitude positive et résolue.
Chacun fera son choix.
Je vois autour de moi des individus qui choisissent de faire de leur journée des moments bénéfiques, créatifs ou enthousiasmant.
Que voulons-nous faire de nos journées, et surtout, de quelle note émotionnelle souhaitons voir nos journées se remplir ?...

   
    

Et l'économie ?...

Je n'y connais rien en économie, mais je connais certains principes qui régissent les organisations, les sociétés, les organismes ou les machines, le vivant.
Il en est un qui m'obsède depuis le début de cette crise : ce qui meurt ne ressuscite pas.
C'est une évidence, il est inutile d'arroser une plante morte, la vie n'y reviendra pas, même si tous les ingrédients nécessaires à la vie lui sont administrés.
Notre économie, notre fonctionnement économique, sont en danger de mort. Ce qui fait la vie d'une économie c'est le mouvement, les échanges, les interactions. L'épidémie met tout cela en attente et c'est comme priver d'eau une plante. Bien sûr, donner de cette eau reviendrait à mourir plus vite encore, mais il est évident qu'il faut une quantité minimale pour maintenir la vie...
L'eau d'une économie, c'est la confiance. Et cette confiance s'est vaporisée en quelques semaines...

Le problème, c'est que nous ne savons pas quelle est cette quantité minimum à l'échelle d'une nation, à l'échelle mondiale. Nous ne savons pas comment l'économie numéro une de cette planète, celle des Etats-Unis va se remettre de cette crise alors qu'elle ne dispose d'aucun filet de sécurité. Il n'est pas impossible de passer sous un seuil qui conduirait à un effet domino qu'il sera difficile de retenir...
Une économie qui meurt, ce sont des faillites, des chômeurs, plus de faillites, plus de chômeurs et ainsi de suite... et au moment où j'écris ces lignes, ce sont plus de 10 millions d'américains qui se sont inscrits sur les listes des demandeurs d'emploi... Cela ne s'était encore jamais produit, même en temps de guerre. Nous ne sommes pas en guerre. Pour nos économies, c'est pire.
Je pense que cela pourrait être dû en partie au fait que notre confiance, notre insouciance, notre optimisme ont été érodé par une décennie de discours et de constats négatifs sur notre impact sur la planète, par la difficulté à inverser la tendance climatique... et nous voilà fragilisé. Le pire que nous attendions, eh bien le voilà ! On nous en parle depuis si longtemps !

A moins que nous ne trouvions les moyens de maintenir nos économies sous respirateur, les conséquences pourraient être bien pire que les milliers de morts que nous regrettons en ce moment...

Une fois encore, c'est une question de choix. Avoir confiance, nous allons nous en sortir et agir en conséquence : ne licencier personne, continuer, garder le cap...
Ou mourir.

   
    

La force du vivant !

Il y a quelque chose de fascinant à contempler, avec toute l'empathie dont je suis capable, notre civilisation, puisque c'est bien d'elle dont il s'agit, se débattre avec la pandémie de Covid-19. Cette fascination tient d'abord à ce subit sentiment de perte de contrôle. Voilà notre monde parfaitement huilé, tout entier placé entre les mains d'un "marché" bienveillant, capable de créer ses propres équilibres, suivant les voies mystérieuses, mais prolifiques de la mondialisation se retrouver du jour au lendemain avec son cul par dessus sa tête, à ne plus savoir à quel saint se vouer et derrière quel masque se cacher, pour autant qu'il puisse en trouver un...
Perdre le contrôle...
Bien sûr, nous penser en contrôle de quoi que ce soit était une illusion. Nous ne contrôlons rien. Nous naviguons sur un morceau de rocher dans un univers auquel nous ne comprenons pas grand chose, dans cette infime fenêtre spatio-temporelle dans laquelle nous bénéficions d'une impensable bienveillance cosmique. Penser que cela nous est dû, penser une seconde que nous sommes à l'origine de ce qui n'est qu'un immense coup de chance relève de l'arrogance et de l'aveuglement ! Eh bien, c'est cet aveuglement dont ce virus vient de nous sortir ! Le vivant est plus fort que tout, comme le disait quelqu'un que j'apprécie particulièrement. Les forces du vivant, les forces de l'univers qui s'agitent et se téléscopent nous dépassent et nous emportent et nous n'y pouvons rien !
La bonne nouvelle derrière ce qui semble être un aveux de faiblesse, c'est que cette force de vie, cette force du vivant, elle est en nous. Nous sommes le fruit de ce qui nous dépasse et nous avons donc la capacité de nous y adapter, mais aussi celle d'en surfer la vague, celle de nous épanouir dans l'incertitude et l'inconfort.
Oui, un virus rôde... Mais la vie l'emportera et le fait que certains meurent de cette maladie au moment où j'écris ces mots, cela fait aussi partie de la vie. Qu'un peu de cette force et de cette lumière les accompagne dans ce dernier voyage...
Que nous appelons dernier voyage, mais qui ne l'est peut-être pas ! Je le répète, nous ne savons rien !
   
    

Merci ZOOM !

Je viens encore de recevoir un message "informé" me prévenant des dangers qu'il y aurait à utiliser Zoom.
Zoom. Cette application de visio-conférence très utilisée dans le monde professionnel avant que n'apparaisse la Covid-19. Zoom qui a connu une hausse de sa fréquentation et de son utilisation de 20 fois supérieure à la normale... 20 fois !
Alors, oui, il est possible que Zoom ne soit pas l'application parfaite et il est possible qu'il y ait quelques risques sur mes données personnelles. Il est possible que cette société ait aussi besoin de faire un peu d'argent pour payer ses employés, mais cela n'enlève rien à la prouesse technique réalisée par ses équipes.
Combien d'entreprises seraient capables de gérer un accroissement, quasi du jour au lendemain, de 20 fois supérieur aux flux habituels ? Quand on pense, par exemple, qu'une société comme Décathlon à vu ses serveurs exploser parce qu'une seule paire de baskets recevait un accueil hors du commun, que les serveurs de la RATP ont explosé parce que trop de personnes (parisiennes à l'évidence) voulaient se faire rembourser leurs pass Navigo après les grèves et les exemples sont foisons !
Voilà une entreprise, Zoom, qui est plus qu'à la hauteur des enjeux du jour. Ça marche ! Et ça marche plutôt bien.
Il est bien sûr toujours possible, y compris dans ces temps exceptionnels, de ne voir que ce qui ne marche pas, de ne flairer que le danger et de rester sur ses gardes... Il est aussi possible de s'ouvrir au fait que le monde entier n'est pas derrière votre clavier à tenter de voler vos photos de famille... Bien sûr, nos vies privées doivent le rester et la vigilance s'impose, mais que cela ne nous empêche pas d'être reconnaissant lorsque cette reconnaissance s'impose !
Merci à Zoom de nous permettre de nous parler, de garder le lien, de rester en contact. Sans eux, ce confinement serait beaucoup plus difficile à vivre et à organiser.
C'est cela qui compte. Pas le reste. 
   
    

10 vérités sur lesquelles lâcher...

Quelques vérités incontournables et contre lesquelles il est inutile de résister...

1- Nous allons tous mourir. Un jour ou l'autre. C'est ainsi.
2- L'argent a son importance - prétendre le contraire serait absurde.
3- Votre apparence compte. Beaucoup !
4- Les autres jugent. Ils ne font même que ça. Ce n'est pas personnel. C'est ainsi.
5- Il y a des réalités. Les accepter ou pas ne change rien au fait qu'il y a des réalités.
6- Que quelque chose puisse être fait ne signifie pas qu'il doive l'être.
7- Ce qui est rare est cher. Ce qui est beau est cher. C'est ainsi.
8- Avec le temps va, tout s'en va. Le temps apporte toujours sa leçon. Toujours.
9- La compétition et la comparaison sont les moteurs de la plupart des gens. Hélas.
10- Il n'y a pas de talent, juste de la persévérance. Vraiment.
   
    

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